Frise chronologique
Seconde moitié du XIIe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
Seconde moitié du XIIe siècle (≈ 1275)
Édifice roman originel
1893
Reconstruction partielle de la nef
Reconstruction partielle de la nef
1893 (≈ 1893)
Plans de l'architecte Blanc de Tournus
27 septembre 1948
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
27 septembre 1948 (≈ 1948)
Protection partielle de l'édifice
1982
Classement de la statue de la Vierge
Classement de la statue de la Vierge
1982 (≈ 1982)
Protection de la sculpture extérieure
2020
Intégration aux Chemins du roman
Intégration aux Chemins du roman
2020 (≈ 2020)
Signalétique touristique ajoutée
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'abside, le choeur, le clocher, la quatrième travée de la nef, les chapelles latérales et le portail ouest : inscription par arrêté du 27 septembre 1948
Personnages clés
| Henri Dejussieu - Peintre |
Auteur du *Denier de César* (1859) |
| Architecte Blanc de Tournus - Architecte du XIXe siècle |
Reconstruction de la nef en 1893 |
Origine et histoire
L'église Notre-Dame de La Chapelle-sous-Brancion est un édifice roman situé en Bourgogne-Franche-Comté, dans le département de Saône-et-Loire. Construite au XIIe siècle, elle illustre l’architecture religieuse médiévale avec son abside semi-circulaire ornée d’arcatures et son clocher percé de baies géminées. Une partie de la nef a été reconstruite en 1893 selon les plans de l’architecte Blanc de Tournus, tout en conservant les bases romanes.
L’église abrite une toile d’Henri Dejussieu, Le Denier de César (1859), ainsi qu’une statue en pierre du XVIe siècle représentant la Vierge de l’Assomption, classée monument historique en 1982. Cette statue, endommagée pendant la Révolution, fut placée dans une niche extérieure par le curé de l’époque. L’édifice, toujours dédié au culte catholique, relève du diocèse d’Autun et de la paroisse Saint-Philibert-en-Tournugeois.
Classée partiellement aux monuments historiques depuis 1948, l’église a intégré en 2020 le réseau des Chemins du roman en Mâconnais Sud Bourgogne, bénéficiant d’une signalétique spécifique. Son chevet, couvert de lauzes, et ses colonnes engagées témoignent de son importance patrimoniale, malgré les dégradations subies au fil des siècles.