Construction de l'église 1893-1897 (≈ 1895)
Édification de l'église en pierres éclatées maçonnées à la chaux.
1904-1905
Peintures intérieures
Peintures intérieures 1904-1905 (≈ 1905)
Réalisées par le frère Fulbert.
1928-1929
Vitraux ajoutés
Vitraux ajoutés 1928-1929 (≈ 1929)
Vitraux de l'atelier Bessac de Grenoble installés.
1996
Inventaire des Monuments historiques
Inventaire des Monuments historiques 1996 (≈ 1996)
Inscription à l'inventaire des Monuments historiques le 29 mars.
2005
Classement Monument historique
Classement Monument historique 2005 (≈ 2005)
Classement de l'église le 29 décembre.
2009-2011
Restauration extérieure
Restauration extérieure 2009-2011 (≈ 2010)
Travaux de restauration de l'extérieur de l'édifice.
2015-2016
Restauration intérieure
Restauration intérieure 2015-2016 (≈ 2016)
Interventions sur le décor intérieur.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité, y compris son terrain d'assiette contenant le parvis, le calvaire, l'escalier d'accès, la grotte à la Vierge et le tombeau des prêtres (cad. AB 61) : classement par arrêté du 29 décembre 2005
Personnages clés
Frère Fulbert
Peintre ayant réalisé les peintures intérieures entre 1904 et 1905.
Origine et histoire
L'église Notre-Dame de la Délivrance est un témoin de l'architecture néo-gothique implantée à La Réunion. Elle se situe sur l'île de La Réunion, département d'outre-mer français de l'océan Indien, dans le quartier de Petite Île, sur la rive gauche de la Rivière Saint-Denis, en aval de La Redoute et en face du centre-ville. Construite en pierres éclatées maçonnées à la chaux entre 1893 et 1897, l'édifice adopte un style qualifié de gothique toscan. L'intérieur conserve une décoration remarquable : peintures exécutées par le frère Fulbert entre 1904 et 1905 et vitraux de l'atelier Bessac de Grenoble datés de 1928-1929. Un important mobilier liturgique, réalisé par des menuisiers réunionnais entre 1899 et 1901, complète cet ensemble. L'église a bénéficié d'une restauration extérieure de 2009 à 2011, puis d'interventions sur le décor intérieur en 2015 et 2016. Inscrite à l'inventaire des Monuments historiques le 29 mars 1996, cette inscription a été annulée et remplacée par un classement le 29 décembre 2005. Le lieu de culte est consacré au culte marial et présente une statue de la Vierge sur l'esplanade ainsi qu'une chapelle intérieure qui lui est dédiée ; y sont également honorés saint Expedit et saint Michel, très présents dans les pratiques religieuses locales. Le parement des façades est réalisé en basalte et l'ensemble comporte une plaque commémorative ainsi que la Vierge de l'esplanade.