Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Nef romane et abside percée d’une baie.
XIVe siècle
Fortification de l’église
Fortification de l’église
XIVe siècle (≈ 1450)
Ajout d’une tour de défense et créneaux.
6 mai 1940
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
6 mai 1940 (≈ 1940)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise d'Aigueparse : classement par arrêté du 6 mai 1940
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique spécifique. |
Origine et histoire
L'église Notre-Dame-de-la-Nativité d'Aigueparse, située sur la commune de Mazeyrolles en Dordogne, est un édifice religieux dont les origines remontent au XIIe siècle. À cette époque, elle se composait d’une nef unique terminée par une abside percée d’une baie, typique de l’architecture romane périgourdine. Son emplacement et sa structure primitive suggèrent une vocation à la fois spirituelle et communautaire, propre aux églises rurales de l’époque.
Au XIVe siècle, l’église fut fortifiée en réponse aux troubles régionaux, notamment la croisade contre les Albigeois (début XIIIe siècle), les guerres franco-anglaises, et plus tard les guerres de Religion (XVIe siècle). Une tour de défense fut ajoutée à l’ouest de la nef, dotée de créneaux et d’archères, reflétant les besoins de protection des populations locales. La nef elle-même devait être surélevée de trois mètres, comme en témoignent les harpes de liaison visibles sur la tour, bien que ce projet ait été exécuté de manière hâtive et moins soignée que les maçonneries romanes originales.
L’édifice fut classé Monument Historique le 6 mai 1940, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Son clocher-mur à deux arcades, surplombant l’abside, et les traces de fortification illustrent son évolution entre lieu de culte et refuge. Aujourd’hui, l’église dépend de la paroisse Notre-Dame de Capelou et reste un témoignage des adaptations architecturales liées aux conflits médiévaux en Périgord.
Les sources disponibles, dont Monumentum et Wikipédia, soulignent son rôle dans l’histoire locale, tandis que des ouvrages comme La bastide de Villefranche du Périgord (Françoise Auricoste, 1994) replacent son contexte dans la châtaigneraie périgourdine. La précision de sa localisation (coordonnées GPS et adresse) est évaluée comme très satisfaisante, facilitant son accès aux visiteurs.