Frise chronologique
1197
Première mention écrite
Première mention écrite
1197 (≈ 1197)
Appelée *S. Maria de Belpojet* dans les textes.
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édifice roman érigé, dédié à Notre-Dame.
XVIIIe siècle
Rénovation de la toiture
Rénovation de la toiture
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Chœur modifié, toiture refaite à la Mansart.
2 janvier 1948
Classement partiel
Classement partiel
2 janvier 1948 (≈ 1948)
Chœur roman inscrit monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les parties du XIIe siècle du choeur (cad. E 776) : inscription par arrêté du 2 janvier 1948
Origine et histoire
L'église Notre-Dame-de-la-Nativité de Beaupouyet est un édifice religieux catholique situé dans le village de Beaupouyet, en Dordogne (Nouvelle-Aquitaine). Construite au XIIe siècle, elle illustre l’architecture romane de la région, avec des remaniements ultérieurs, notamment au XVIIIe siècle pour la toiture du chœur. Son appellation historique S. Maria de Belpojet, attestée dès 1197, souligne son ancienneté et son lien avec la dévotion mariale locale.
L’édifice, en forme de croix latine, se distingue par son clocher-mur à baie campanaire unique et sa nef à trois travées. Le chœur, partie la plus ancienne, a conservé ses arcatures romanes ornées de chapiteaux, malgré la modification de sa toiture à la Mansart. Une sacristie, ajoutée ultérieurement, prolonge le transept nord, tandis que le portail occidental domine l’entrée.
Classée partiellement aux monuments historiques en 1948 pour son chœur roman, l’église reste un témoignage de l’art religieux médiéval en Périgord. Son emplacement, en bordure orientale du village et atténante au cimetière, renforce son rôle central dans la vie communautaire, à la fois spirituel et mémoriel.
Les transformations du XVIIIe siècle, comme la toiture refaite, reflètent les adaptations architecturales liées aux évolutions liturgiques ou aux besoins structurels. Aujourd’hui, l’église continue d’incarner le patrimoine roman de la Dordogne, entre préservation et usage cultuel.