Édification de l'église XIe siècle (≈ 1150)
Construction de l'église priorale Saint-Georges dans un prieuré bénédictin.
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de l'église romane au sein d'un prieuré bénédictin.
XIIIe siècle
Changement d'administration
Changement d'administration XIIIe siècle (≈ 1350)
Le prieuré passe sous l'administration du prieuré de Saint-Georges de Couches.
1527
Succursale paroissiale
Succursale paroissiale 1527 (≈ 1527)
L'église devient une succursale de la paroisse de Beaubigny.
XVe siècle
Incendie et transformation
Incendie et transformation XVe siècle (≈ 1550)
Incendie en 1494 et transformation du transept nord en chapelle seigneuriale.
1654
Retour à l'autonomie
Retour à l'autonomie 1654 (≈ 1654)
L'église retrouve son autonomie sous le patronage du chapitre cathédral d'Autun.
1776
Restauration de la charpente
Restauration de la charpente 1776 (≈ 1776)
Campagne de restauration de la charpente et de la couverture en laves.
1783
Renforcement des contreforts
Renforcement des contreforts 1783 (≈ 1783)
Construction de contreforts pour renforcer la structure.
1822
Reconstruction de la flèche
Reconstruction de la flèche 1822 (≈ 1822)
La flèche du clocher est reconstruite.
1870-1875
Restauration des absidioles
Restauration des absidioles 1870-1875 (≈ 1873)
Restauration des absidioles et du portail occidental.
1909
Classement historique
Classement historique 1909 (≈ 1909)
L'église est classée au titre des Monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 15 mars 1909
Personnages clés
Famille Pot
Famille seigneuriale ayant transformé le transept nord en chapelle seigneuriale.
Origine et histoire de l'Église Notre-Dame-de-la-Nativité
L'église Notre‑Dame‑de‑la‑Nativité, anciennement priorale Saint‑Georges, est un édifice roman du XIIe siècle situé à La Rochepot, en Côte‑d'Or, en Bourgogne‑Franche‑Comté. Elle fut édifiée au sein d'un prieuré bénédictin fondé par l'abbaye Saint‑Pierre de Flavigny‑sur‑Ozerain. À partir du XIVe siècle, le prieuré passa sous l'administration du prieuré de Saint‑Georges de Couches et le transept nord fut transformé en chapelle seigneuriale pour la famille Pot. Gravement incendiée en 1494, l'église perdit ses moines, qui se retirèrent à Couches. En 1527 elle devint une succursale de la paroisse de Beaubigny, puis retrouva son autonomie en 1654 sous le patronage du chapitre cathédral d'Autun. Classée au titre des Monuments historiques le 15 mars 1909, elle est désormais l'église paroissiale placée sous le vocable de Notre‑Dame‑de‑la‑Nativité. Le clocher, reconstruit à la Renaissance, est surmonté d'une flèche datée de 1822. D'importantes campagnes de restauration ont eu lieu : la charpente et la couverture en laves en 1776, le contrefort en 1783, puis les absidioles et le portail occidental entre 1870 et 1875. Un portail roman, visible dans les maçonneries du mur nord du bas‑côté, constitue l'une des rares traces des bâtiments conventuels, dont les vestiges disparurent après leur vente à la Révolution.