Reconstruction de l'édifice XIVe siècle (≈ 1450)
L'église fut reconstruite vers le milieu du XIVe siècle.
XIXe siècle
Transformations majeures
Transformations majeures XIXe siècle (≈ 1865)
Plusieurs travaux de réparation et de reconstruction ont été effectués, notamment sur la nef et les chapelles latérales.
1868
Réparation du couvert
Réparation du couvert 1868 (≈ 1868)
Réparation du couvert de l'église.
1869-1870
Transformation de la nef
Transformation de la nef 1869-1870 (≈ 1870)
La couverture charpentée de la nef fut démolie, les murs exhaussés et une voûte d'ogives en briques posée.
1870
Réfection des roses
Réfection des roses 1870 (≈ 1870)
Démolition du pignon ouest et réfection complète des roses.
1873
Construction de chapelles
Construction de chapelles 1873 (≈ 1873)
Construction de six chapelles latérales et d'un porche méridional, ainsi que le dallage général.
1884
Réparations du clocher
Réparations du clocher 1884 (≈ 1884)
Réparations des couverts et des planchers du clocher.
1896
Pose de nouvelles échelles
Pose de nouvelles échelles 1896 (≈ 1896)
Pose de nouvelles échelles dans le clocher.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Clocher : inscription par arrêté du 13 avril 1948
Origine et histoire de l'Église Notre-Dame de la Rominguière
L'église paroissiale Notre‑Dame de la Rominguère se situe à Coursan, dans l'Aude (Occitanie). La "villa" de Coursan est mentionnée en 933 et le "castrum" en 1195 ; un document de 1237 signale la présence de fortifications. Implantée à l'extrémité orientale du vieux bourg, près de l'Aude, l'église était intégrée au système défensif, ce qui explique la silhouette massive de son clocher. L'édifice fut reconstruit vers le milieu du XIVe siècle. Le clocher, inscrit au titre des monuments historiques le 13 avril 1948, présente un plan barlong et s'élève à 25 mètres. La tour, en pierre d'appareil, se compose de quatre étages inégaux séparés par des bandeaux chanfreinés et un listel. À sa base, une porte d'entrée donne accès au clocher et, par une petite porte, au sanctuaire. Les étages supérieurs sont éclairés par des baies : les petites faces comportent deux baies chacune, les larges faces deux paires, tandis que la face est ne présente qu'une seule ouverture. Les seules transformations documentées datent du XIXe siècle et n'ont pas affecté le clocher ni les parties adjacentes du sanctuaire. En 1868 on procéda à la réparation du couvert ; en 1869‑1870 la couverture charpentée de la nef fut démolie, les murs exhaussés et une voûte d'ogives en briques posée sur les quatre travées. En 1870 on signale aussi la démolition du pignon ouest et la réfection complète des roses. Les opérations de 1873 et 1876 comprirent la démolition d'immeubles adossés, la construction de six chapelles latérales et d'un porche méridional, ainsi que le dallage général. Des réparations des couverts et des planchers du clocher eurent lieu en 1884 et 1896, accompagnées de la pose de nouvelles échelles. L'ensemble des interventions du XIXe siècle a respecté le clocher et les parties voisines du sanctuaire.