Crédit photo : Jean Louis Lacombe - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1400
…
1800
1900
2000
1123
Mention dans une bulle
Mention dans une bulle 1123 (≈ 1123)
L'église est citée dans une bulle du pape Calixte II.
1153
Édifice antérieur
Édifice antérieur 1153 (≈ 1153)
L'église existe déjà avant cette date.
1364
Église paroissiale
Église paroissiale 1364 (≈ 1364)
L'église devient l'église paroissiale de La Rouvière.
1889
Fin du rôle paroissial
Fin du rôle paroissial 1889 (≈ 1889)
Pelouse devient chef-lieu de la commune, mettant fin au rôle paroissial de l'église.
1973
Classement historique
Classement historique 1973 (≈ 1973)
L'église est classée au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise de la Rouvière (cad. E 345) : classement par arrêté du 19 décembre 1973
Personnages clés
Calixte II
Pape ayant mentionné l'église dans une bulle en 1123.
Origine et histoire de l'Église Notre-Dame de La Rouvière
L'église Notre‑Dame de la Rouvière, dite aussi chapelle Notre‑Dame, est un édifice catholique situé au village de La Rouvière, commune de Pelouse (Lozère). L'édifice est antérieur à 1153 et le prieuré de la Rouvière dépendait du chapitre de Mende. Il est mentionné dans une bulle de Calixte II en 1123 et apparaît comme église paroissiale en 1364 ; elle conserva ce rôle jusqu'en 1889, date à laquelle Pelouse devint chef‑lieu de la commune. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1973. La construction présente une nef unique voûtée en berceau, des arcs doubleaux soutenus par des demi‑colonnes romanes et de grandes arcades en saillie le long des murs. Une chapelle a été ouverte récemment dans le mur nord de la nef. Une travée de chœur précède une abside légèrement en retrait, voûtée en cul‑de‑four ; la partie haute de l'abside est ornée d'arcades en plein cintre portée par des colonnettes romanes et s'éclaire par deux baies trilobées. À l'extérieur, des arcs en plein cintre marquent la partie haute des pans avant l'abside et s'appuient sur des colonnettes d'angle aux chapiteaux historiés. Au sud, un portail à voussures s'ouvre dans un contrefort sur la travée médiane. Le mur de façade, accolé au presbytère, porte un clocher‑mur à deux baies qui semble être le clocher primitif, et un cimetière borde l'église au sud. L'ensemble illustre les caractéristiques de l'architecture romane du Gévaudan. Dans la commune de Pelouse, l'autre église paroissiale est Saint‑Pierre‑de‑Vérone.