Installation du retable 1610 (≈ 1610)
Retable en pierre polychrome par Exupère de Larlan.
1922
Déplacement du retable
Déplacement du retable 1922 (≈ 1922)
Position actuelle au fond du chœur.
1927
Pose du vitrail légendaire
Pose du vitrail légendaire 1927 (≈ 1927)
Illustration de la découverte de la statue.
22 janvier 1931
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 22 janvier 1931 (≈ 1931)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Notre-Dame-de-la-Tronchaye (cad. AB 189) : classement par arrêté du 22 janvier 1931
Personnages clés
Exupère de Larlan - Commanditaire du retable
Installa le retable en 1610.
Origine et histoire
L’église Notre-Dame-de-la-Tronchaye, située à Rochefort-en-Terre (Morbihan), est une ancienne collégiale dont les origines remontent au XIIe siècle avec sa tour fortifiée romane (1125). L’édifice actuel, principalement construit entre les XVe et XVIIe siècles, mêle des éléments gothiques flamboyants (façade Nord reconstruite en 1533) et des ajouts Renaissance, comme le retable en pierre polychrome installé en 1610 par Exupère de Larlan. Classée Monument Historique en 1931, elle conserve des traces de campagnes de restauration aux XIXe et XXe siècles, dont la réparation du pignon ouest en 1898 et le remplacement des vitraux en 1922 et 1927.
Selon la légende locale, l’église aurait été édifiée sur le lieu de la découverte d’une statue de la Vierge allaitant l’Enfant Jésus, cachée deux siècles plus tôt dans un tronc d’arbre pour échapper aux raids vikings. Un vitrail de 1927 illustre cette tradition, renforçant le caractère marial du sanctuaire. Les vestiges romans (croisée du transept, murs est) coexistent avec des remaniements majeurs du XVIe siècle, comme l’ajout d’un second bas-côté sud, et des modifications ultérieures, dont l’agrandissement de la nef à l’ouest au XIXe siècle.
L’église, propriété de la commune, témoigne de l’histoire religieuse et architecturale de la Bretagne. Ses vases acoustiques, ses armes seigneuriales (famille de Rieux et de Rochefort), et son retable déplacé en 1922 reflètent son évolution au fil des siècles. Les restaurations successives (1865, 1887, 1922) ont préservé son intégrité, tout en adaptant l’édifice aux besoins liturgiques et aux normes patrimoniales. Aujourd’hui, elle reste un lieu de culte et un symbole du patrimoine morbihannais.
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