Cyclone destructeur 1813 (≈ 1813)
Un cyclone endommage l'église, nécessitant sa reconstruction.
26 octobre 1823
Reconstruction décidée
Reconstruction décidée 26 octobre 1823 (≈ 1823)
L'assemblée paroissiale décide de reconstruire l'église.
1825
Achèvement de l'église
Achèvement de l'église 1825 (≈ 1825)
L'édifice est achevé et ouvert au culte.
1839
Tremblement de terre
Tremblement de terre 1839 (≈ 1839)
Un séisme provoque des dégâts, entraînant la démolition du clocher.
milieu du XVIIIe siècle
Érection en paroisse
Érection en paroisse milieu du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Gros-Morne devient une paroisse, menant à la construction d'édifices religieux.
années 1870
Travaux majeurs
Travaux majeurs années 1870 (≈ 1870)
Réparation et embellissement, incluant le déambulatoire et la reconstruction du clocher.
1891
Cyclone et réparations
Cyclone et réparations 1891 (≈ 1891)
Un cyclone emporte la toiture, qui est ensuite réparée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité, l'église Notre-Dame-de-la-Visitation (cad. A 158), telle que délimitée en rouge sur le plan joint à l'arrêté : inscription par arrêté du 24 janvier 2017
Origine et histoire
Au milieu du XVIIIe siècle, Gros-Morne est érigé en paroisse et des édifices religieux se succèdent selon l'évolution de la population. Un cyclone de 1813 endommage l'église, et l'assemblée paroissiale décide sa reconstruction le 26 octobre 1823. L'édifice est achevé en 1825 et ouvert au culte. En 1839, un tremblement de terre provoque de graves dégâts à l'église et au presbytère, entraînant la démolition du clocher. Dans les années 1870, d'importants travaux de réparation et d'embellissement sont entrepris : réalisation du déambulatoire, décoration du sanctuaire, reconstruction de la façade et du clocher. En 1891, un cyclone emporte la toiture, qui est ensuite réparée. L'église Notre-Dame-de-la-Visitation est le fruit de ces campagnes de travaux successives. De type basilical, elle présente une nef flanquée de bas-côtés et se distingue surtout par son déambulatoire, élément rare dans les édifices cultuels de Martinique.