Origine et histoire de l'Église Notre-Dame
L'église Notre-Dame de Landévennec est un édifice religieux construit au 4e quart du XVIIe siècle, situé dans la commune de Landévennec, dans le Finistère (région Bretagne). Ce monument, classé parmi les Monuments Historiques, se distingue notamment par son clocher, qui fait l’objet d’une inscription par arrêté du 11 mai 1932. La localisation de l’édifice, bien que documentée, est estimée avec une précision jugée a priori satisfaisante (note 6/10), selon les données disponibles.
Le clocher, élément protégé du monument (cadastré sous la référence A 1084), est la seule partie explicitement mentionnée comme faisant l’objet d’une mesure de conservation officielle. L’église appartient aujourd’hui à la commune de Landévennec, comme en témoignent les archives de la base Mérimée. Aucune information supplémentaire n’est fournie sur d’éventuels usages contemporains (visites, locations, hébergements), ni sur d’autres composantes architecturales remarquables.
Les sources disponibles, notamment Monumentum et les données internes associées, confirment son statut de patrimoine local, sans préciser davantage son histoire, ses commanditaires ou ses transformations ultérieures. L’adresse exacte, 16 Rue Saint-Guénolé, permet de situer l’édifice dans le tissu urbain de Landévennec, village marqué par son héritage religieux et maritime en Bretagne.
À l’époque de sa construction, au XVIIe siècle, la Bretagne était une région profondément marquée par l’influence de l’Église catholique, avec un réseau dense de paroisses et d’abbayes. Les églises paroissiales, comme Notre-Dame de Landévennec, jouaient un rôle central dans la vie communautaire, servant à la fois de lieu de culte, de rassemblement et de symbole d’ancrage local. Leur architecture reflétait souvent les ressources et les savoir-faire disponibles, ainsi que les priorités spirituelles et sociales des populations.
Le clocher, élément protégé de ce monument, illustre l’importance accordée à la signalisation sonore et visuelle des lieux de culte dans les campagnes bretonnes. Ces structures permettaient de rythmer la vie quotidienne (heures de prière, alertes) et d’affirmer la présence de l’Église dans le paysage. L’inscription de 1932 s’inscrit dans une démarche plus large de préservation du patrimoine religieux français, initiée au début du XXe siècle pour contrer les dégradations liées au temps ou aux conflits.