Église Notre-Dame de Lillebonne en Seine-Maritime

Patrimoine classé Patrimoine religieux Architecture gothique flamboyant

Église Notre-Dame de Lillebonne

  • 2 Place du Général de Gaulle
  • 76170 Lillebonne
Église Notre-Dame de Lillebonne
Église Notre-Dame de Lillebonne
Église Notre-Dame de Lillebonne
Église Notre-Dame de Lillebonne
Crédit photo : Pymouss - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1535-1540
Construction du clocher
1553
Achèvement du portail
Début XVIe siècle
Construction initiale
1873-1874
Reconstruction néo-gothique
1888
Ajout d'une sacristie
1903
Ajout d'une seconde sacristie
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le clocher : classement par liste de 1846 - Le portail : classement par arrêté du 21 janvier 1929 - L'église, en totalité, à l'exception du portail et du clocher déjà classés (cad. AK 287) : inscription par arrêté du 27 octobre 2009

Personnages clés

Georges Simon Architecte responsable de la reconstruction néo-gothique de l'église.
Marical Architecte ayant réalisé une sacristie en 1888.
Lucien Lefort Architecte ayant réalisé une sacristie en 1903.
Le Pilleur Peintre ayant réalisé une œuvre protégée dans l'église.

Origine et histoire de l'Église Notre-Dame

L'église Notre-Dame de Lillebonne, située dans la commune de Lillebonne (Seine‑Maritime), est un lieu de culte catholique dont la construction débute au début du XVIe siècle sur une parcelle peut‑être héritée de l'époque romaine. De l'édifice primitif subsistent la moitié sud et la nef, datées de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. Le clocher, élevé entre 1535 et 1540, et le portail, achevé en 1553, se greffent sur cette structure. Les documents iconographiques du début du XIXe siècle décrivent un chœur à pans coupés flanqué d'un bas‑côté. Jugées trop exigües, la partie est de la nef et le chœur sont reconstruits dans un style néo‑gothique par l'architecte Georges Simon en 1873‑1874. Le chevet reçoit deux sacristies, réalisées en 1888 par l'architecte Marical et en 1903 par Lucien Lefort. L'édifice bénéficie de protections au titre des monuments historiques : le clocher est classé depuis 1846, le portail a été classé en 1929 et le reste de l'église inscrit en 2009. Deux éléments du mobilier sont également protégés : une chaire à prêcher du XVIIIe siècle et une peinture du XIXe siècle attribuée au peintre Le Pilleur, tous deux inscrits en 1984.

Liens externes