Église Notre-Dame de Morsalines dans la Manche

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise romane et gothique Eglise fortifiée

Église Notre-Dame de Morsalines

  • 2 Le Presbytère
  • 50630 Morsalines
Église Notre-Dame de Morsalines
Église Notre-Dame de Morsalines
Église Notre-Dame de Morsalines
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Église Notre-Dame de Morsalines
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Église Notre-Dame de Morsalines
Église Notre-Dame de Morsalines
Église Notre-Dame de Morsalines
Crédit photo : LEMEN - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
Fin du XVe siècle
Construction du clocher
1743
Retable baroque
XVIIe siècle
Fortification du clocher
XVIIIe siècle
Reconstruction de la nef
1994
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise (cad. A 256) : inscription par arrêté du 25 janvier 1994

Personnages clés

Jean Le Comte Artiste ayant exécuté le retable baroque du maître-autel en 1743.
Edmond Thin Auteur ayant étudié le clocher de l'église.
Charles et François Lorin Artistes ayant réalisé une verrière au XXe siècle.

Origine et histoire de l'Église Notre-Dame

L'église Notre‑Dame de Morsalines est un édifice catholique des XVe et des XVIIe‑XVIIIe siècles, situé au bourg de Morsalines, aujourd'hui intégré à la commune nouvelle de Quettehou, dans le département de la Manche, en Normandie. Elle se dresse au bord de la baie de Saint‑Vaast et son clocher permettait de surveiller l'horizon marin. Le clocher a été fortifié au XVIIe siècle pour les milices gardes‑côtes ; la nef et le chœur furent reconstruits au XVIIIe siècle, l'ensemble ayant connu des campagnes de reconstruction et d'agrandissement aux XVIIe et XVIIIe siècles. Le clocher à encorbellement, que Edmond Thin rapproche de celui de Quettehou, remonterait à la fin du XVe siècle ; il était conçu pour pouvoir s'y retrancher à l'aide d'une échelle amovible. Sur les contreforts en pierre calcaire et sur les piliers de l'entrée est du cimetière sont gravés plusieurs graffitis de bateaux, interprétés comme des ex‑voto maritimes. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 25 janvier 1994. L'intérieur conserve un mobilier remarquable : trois objets sont classés aux monuments historiques — le retable baroque du maître‑autel du début du XVIIIe siècle, daté de 1743 et exécuté par Jean Le Comte, un chasublier du XVIIIe siècle et, dans la chapelle de gauche sur le retable d'un autel latéral, une statue de sainte Barbe en pierre polychrome du XVIIIe siècle. Sont également conservés de beaux fonts baptismaux, une chaire à prêcher, le maître‑autel et les autels latéraux du XVIIIe siècle, une statue d'un saint évêque encastrée dans la façade ouest datant du XVe siècle, ainsi qu'une verrière du XXe siècle signée Charles et François Lorin.

Liens externes