Frise chronologique
1181
Patronage à l'abbaye de Barbery
Patronage à l'abbaye de Barbery
1181 (≈ 1181)
Don du patronage par le diocèse de Bayeux.
Milieu XIIe siècle
Tour romane et chœur
Tour romane et chœur
Milieu XIIe siècle (≈ 1250)
Éléments architecturaux datés de cette époque.
XIe–XIVe siècles
Construction de l'église
Construction de l'église
XIe–XIVe siècles (≈ 1450)
Période de construction principale du monument.
30 mai 1921
Classement du clocher
Classement du clocher
30 mai 1921 (≈ 1921)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Clocher avec sa flèche : classement par arrêté du 30 mai 1921
Personnages clés
| Abbaye de Barbery - Bénéficiaire du patronage |
Reçoit le patronage en 1181. |
| Arcisse de Caumont - Historien et archéologue |
A documenté l'église dans ses travaux. |
Origine et histoire
L'église Notre-Dame de Quilly est un édifice catholique situé à Bretteville-sur-Laize, dans le département du Calvados, en Normandie. Construite entre les XIe et XIVe siècles, elle se distingue par sa longue flèche pyramidale en pierre, dotée de lucarnes sur chaque face. Le clocher, emblématique de l'architecture romane et médiévale, a été classé au titre des monuments historiques par arrêté du 30 mai 1921, soulignant son importance patrimoniale.
Le monument s'inscrit dans l'histoire religieuse locale, avec un patronage donné à l'abbaye de Barbery en 1181. La tour romane et le chœur datent du milieu du XIIe siècle, tandis que la nef a été reconstruite au XVIIe siècle. L'église, propriété de la commune, témoigne des évolutions architecturales et spirituelles de la région, depuis l'époque romane jusqu'aux ajouts postérieurs.
Localisée au nord-est du bourg, sur l'ancienne commune de Quilly, l'église est un repère historique et culturel. Son clocher, élément protégé, domine le paysage et rappelle le rôle central des églises paroissiales dans l'organisation sociale et religieuse de la Normandie médiévale. Les sources, comme les travaux d'Arcisse de Caumont ou les bases Mérimée, documentent son héritage architectural et sa place dans le patrimoine normand.