Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Chapelle castrale du château de Ribérac
1500
Fondation de la collégiale
Fondation de la collégiale 1500 (≈ 1500)
Transformation par Odet d'Aydie et Anne de Pons
XVIIe siècle
Décoration du chœur
Décoration du chœur XVIIe siècle (≈ 1750)
Peintures ajoutées lors de l'annexion
1789
Devenue église paroissiale
Devenue église paroissiale 1789 (≈ 1789)
Après la Révolution française
1836
Reconstruction de la nef
Reconstruction de la nef 1836 (≈ 1836)
Travaux post-révolutionnaires
1935
Désaffectation
Désaffectation 1935 (≈ 1935)
Remplacée par une nouvelle église
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Notre-Dame (ancienne) y compris les peintures murales (cad. C 307) : inscription par arrêté du 7 février 1975
Personnages clés
Odet d'Aydie - Fondateur de la collégiale
Signe la charte en 1500 avec son épouse
Anne de Pons - Co-fondatrice de la collégiale
Épouse d'Odet d'Aydie, impliquée en 1500
Origine et histoire
L'église Notre-Dame de Ribérac, initialement chapelle castrale du XIIe siècle, était rattachée au château voisin. Son architecture combine une nef rectangulaire, deux bas-côtés, et une façade à fronton curviligne. La coupole sur pendentifs, ornée de peintures représentant la Vierge et les Évangélistes, domine le chœur, prolongé par une abside semi-circulaire décorée d'arcs aveugles. Les peintures murales, inspirées des styles Renaissance et baroque, datent probablement du XIXe siècle, période de réaménagement de l'édifice.
En 1500, Odet d'Aydie et son épouse Anne de Pons fondent une collégiale à Ribérac, transformant l'ancienne chapelle féodale en église jouxtant six chanoines jusqu'à la Révolution. L'édifice, partiellement détruit lors des guerres de Religion, devient église paroissiale après 1789, avant d'être désaffectée en 1935. La nef lambrissée, reconstruite en 1836, et les peintures du chœur (XVIIe siècle) témoignent de ses multiples transformations. Après avoir servi d'entrepôt, elle est restaurée dans les années 1980 pour devenir une salle d'exposition municipale.
Classée Monument Historique en 1975 pour ses peintures murales et son architecture hybride (romane, gothique et néo-classique), l'église illustre l'évolution religieuse et artistique de la Dordogne. Son clocher carré, surmonté d'une flèche à quatre pans, et ses voûtes en cul-de-four peintes en fausse perspective en font un exemple remarquable du patrimoine local. La vis d'escalier intégrée dans une pile nord-ouest permet d'accéder au clocher, symbole de son adaptation aux besoins liturgiques et communautaires à travers les siècles.
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