Construction des parties anciennes XIVe siècle (≈ 1450)
Clocher, flèche et chœur édifiés.
1661 et 1728
Travaux attestés
Travaux attestés 1661 et 1728 (≈ 1728)
Dates gravées porte sud.
1845
Restauration par Joseph Bigot
Restauration par Joseph Bigot 1845 (≈ 1845)
Intervention architecturale majeure.
1914
Classement partiel
Classement partiel 1914 (≈ 1914)
Clocher, abside et portail protégés.
1940
Classement du cimetière
Classement du cimetière 1940 (≈ 1940)
Avec mur et calvaire.
2022
Inscription de l'église
Inscription de l'église 2022 (≈ 2022)
Protection totale hors éléments classés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Clocher, abside et portail de l'église (cad. AH 175) : classement par arrêté du 12 août 1914 ; Cimetière entourant l'église, avec son mur de clôture et le calvaire incorporé à ce mur (cad. AH 175) : classement par décret du 20 mars 1940 ; l'église Notre-Dame de l'Assomption en totalité, hors clocher, chœur et porches classés au titre des monuments historiques, située rue de Reims, cadastrée AH parcelle n° 175 : inscription par arrêté du 3 août 2022
Personnages clés
Joseph Bigot - Architecte diocésain
Dirigea restaurations en 1845.
Cardaliaguet et Hélou - Entrepreneurs
Réalisèrent travaux de 1845.
Origine et histoire de l'Église Notre-Dame
L'église Notre-Dame de Rosporden, située dans le département du Finistère en Bretagne, est un édifice religieux dont les parties les plus anciennes remontent au XIVe siècle, notamment le clocher, la flèche et le chœur. Ces éléments ont été remaniés au XVIe siècle, tandis que des travaux ultérieurs, datés de 1661 et 1728, sont attestés par des inscriptions au-dessus de la porte sud. L'église a subi d'importantes transformations au XIXe siècle, notamment en 1845 sous la direction de l'architecte diocésain Joseph Bigot, qui a supervisé des restaurations menées par les entrepreneurs Cardaliaguet et Hélou.
Le clocher, d'un tracé atypique pour la région, diffère des autres clochers bretons par sa flèche et ses amortissements. L'édifice, entouré autrefois d'un cimetière et d'un calvaire, a été partiellement classé monument historique dès 1914 pour son clocher, son abside et son portail, tandis que le cimetière attenant a été classé en 1940. En 2022, le reste de l'église a été inscrit à l'inventaire des monuments historiques, consolidant sa protection patrimoniale.
L'église Notre-Dame de Rosporden se distingue par son plan irrégulier, son chevet plat flanqué d'une sacristie, et son porche sud orné d'arcades en plein cintre et brisées. La nef, divisée en trois vaisseaux et quatre travées, repose sur des piliers octogonaux et est couverte de lambris blancs. Le gros œuvre, en pierre de taille de granite, et le sol dallé reflètent les matériaux traditionnels de la région, tout en témoignant des évolutions architecturales successives depuis le Moyen Âge.