Fondation initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification des premières parties de l'église, incluant le clocher.
XIVe siècle
Construction du chœur
Construction du chœur XIVe siècle (≈ 1450)
Ajout du chœur et remaniement de la tour et du porche méridional.
XVIIe siècle
Transformations majeures
Transformations majeures XVIIe siècle (≈ 1750)
Modifications signalées par les dates 1661 et 1728 au-dessus de la porte sud.
XIXe siècle
Restauration par Bigot
Restauration par Bigot XIXe siècle (≈ 1865)
Travaux de restauration dirigés par l'architecte Joseph Bigot en 1845.
1914
Classement partiel
Classement partiel 1914 (≈ 1914)
L'église est partiellement classée au titre des monuments historiques.
2022
Inscription complète
Inscription complète 2022 (≈ 2022)
Le reste de l'édifice fait l'objet d'une inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Clocher, abside et portail de l'église (cad. AH 175) : classement par arrêté du 12 août 1914 ; Cimetière entourant l'église, avec son mur de clôture et le calvaire incorporé à ce mur (cad. AH 175) : classement par décret du 20 mars 1940 ; l'église Notre-Dame de l'Assomption en totalité, hors clocher, chœur et porches classés au titre des monuments historiques, située rue de Reims, cadastrée AH parcelle n° 175 : inscription par arrêté du 3 août 2022
Personnages clés
Joseph Bigot
Architecte diocésain ayant dirigé les restaurations en 1845.
Origine et histoire de l'Église Notre-Dame
L'église Notre-Dame de Rosporden, dans le Finistère, est dédiée à Notre‑Dame et constitue le principal lieu de culte catholique de la commune, l'une des deux églises paroissiales. L'édifice aurait été fondé au XIIIe siècle ; son clocher, daté des XIIIe‑XIVe siècles, et le chœur figurent parmi les parties les plus anciennes. La tour, le clocher, le porche méridional et le chœur, d'origine XIVe siècle, ont été remaniés au XVIe siècle, puis ont connu des transformations signalées par les dates 1661 et 1728 inscrites au‑dessus de la porte sud. Le tracé du clocher diffère de celui des clochers bretons, notamment en ce qui concerne la naissance et les amortissements de la flèche. L'édifice était entouré d'un cimetière et d'un calvaire. Le reste de l'église appartient au XIXe siècle ; l'architecte diocésain Joseph Bigot a dirigé des restaurations en 1845, exécutées par les entrepreneurs Cardaliaguet et Hélou. L'église est partiellement classée au titre des monuments historiques depuis 1914, le cimetière attenant l'est depuis 1940, et le reste de l'édifice fait l'objet d'une inscription depuis 2022.