Construction de l'église 2e quart du XIXe siècle (≈ 1937)
Période de réalisation du monument et de l'ossuaire.
6 février 1989
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 6 février 1989 (≈ 1989)
Protection officielle de l'église et de l'ossuaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Notre-Dame et ancien ossuaire (cad. AD 382) : inscription par arrêté du 6 février 1989
Personnages clés
Lèvêque - Maître d'œuvre
Responsable de la construction de l'édifice.
Origine et histoire de l'Église Notre-Dame
L’église Notre-Dame de Sainte-Hermine, située dans la commune du même nom en Vendée (Pays de la Loire), est un édifice religieux construit au cours du 2e quart du XIXe siècle. Ce monument, inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 6 février 1989, comprend à la fois l’église proprement dite et un ancien ossuaire adjacent. Son architecture reflète les styles en vogue durant cette période, marquée par un renouveau des constructions religieuses en France, souvent liées à des besoins locaux de culte et de mémoire collective.
La localisation de l’église, au 50 Rue de l'Église à Sainte-Hermine, est documentée avec une précision jugée a priori satisfaisante (niveau 6/10). Le monument est la propriété de la commune, ce qui souligne son ancrage dans la vie publique et spirituelle locale. L’architecte ou maître d’œuvre identifié, Lèvêque, a supervisé sa construction, bien que les détails de son intervention ne soient pas précisés dans les sources disponibles. L’inscription aux Monuments Historiques porte spécifiquement sur l’église Notre-Dame et l’ancien ossuaire, désignés sous la référence cadastrale AD 382.
Dans le contexte du XIXe siècle, les églises rurales comme celle de Sainte-Hermine jouaient un rôle central dans l’organisation sociale et religieuse des communes. Elles servaient non seulement de lieu de culte, mais aussi de point de rassemblement pour les événements marquants de la vie collective (mariages, baptêmes, fêtes patronales). La présence d’un ossuaire atteste par ailleurs de pratiques funéraires anciennes, souvent associées à des traditions locales de commémoration des défunts. Ces édifices incarnaient ainsi à la fois la foi et la mémoire des communautés, dans une région comme la Vendée, marquée par une forte identité historique et culturelle.