Frise chronologique
1230
Cession à l'abbaye de la Grande-Sauve
Cession à l'abbaye de la Grande-Sauve
1230 (≈ 1230)
L'évêque d'Auch cède l'église d'Escalans.
XIVe-XVIe siècles
Période de construction principale
Période de construction principale
XIVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Édifice actuel daté de cette époque.
5 juin 1973
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
5 juin 1973 (≈ 1973)
Protection officielle de l'édifice.
1999
Fermeture pour sécurité
Fermeture pour sécurité
1999 (≈ 1999)
Fissures dans les voûtes détectées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise en totalité (cad. M 54) : inscription par arrêté du 6 janvier 1998
Personnages clés
| Évêque d'Auch (1230) - Prélat régional |
Cède l'église à la Grande-Sauve. |
Origine et histoire
L'église Notre-Dame de Sarran, située à Parleboscq dans les Landes, est un édifice religieux catholique dont la construction débute aux XIIe-XIIIe siècles, bien que l'édifice actuel date principalement du XIVe siècle. Elle se caractérise par une tour hexagonale coiffée d'un toit pointu et une porte d'entrée gothique encadrée de contreforts. À l'intérieur, la nef, voûtée en bois, mène à un chœur entouré de colonnes doubles et simples aux chapiteaux sculptés, flanqué de deux absidioles et de chapelles latérales évoquant un transept. L'église est l'une des sept de la commune et fait l'objet d'une inscription aux Monuments Historiques depuis le 5 juin 1973.
En 1230, l'évêque d'Auch cède l'église d'Escalans (dont dépendait probablement Sarran) à l'abbaye de la Grande-Sauve, marquant son ancrage dans le réseau religieux régional. L'édifice, propriété de la commune de Parleboscq, est fermé au public depuis 1999 en raison de fissures structurelles dans les voûtes, nécessitant des travaux de sauvegarde. Malgré cela, elle reste un témoignage architectural notable du patrimoine landais, mêlant éléments gothiques et pré-gothiques.
Les sources disponibles, incluant Wikipedia et Monumentum, soulignent son importance locale et son état de conservation précaire. La précision de sa localisation est jugée « a priori satisfaisante » (niveau 7/10), et son adresse officielle est répertoriée dans la base Mérimée sous le code INSEE 40218. L'église illustre ainsi les défis de préservation des monuments ruraux, entre mémoire historique et contraintes techniques.