Destruction par les huguenots 1569 (≈ 1569)
Pillage et incendie par les troupes de Montgommery.
1810
Devenue annexe de la cathédrale
Devenue annexe de la cathédrale 1810 (≈ 1810)
Rattachement à Saint-Jean-Baptiste le 15 mai.
1839
Statut de succursale
Statut de succursale 1839 (≈ 1839)
Changement de statut le 4 août.
1840-1846
Travaux majeurs de restauration
Travaux majeurs de restauration 1840-1846 (≈ 1843)
Cloche, clocher et presbytère rénovés.
1904-1908
Création des vitraux
Création des vitraux 1904-1908 (≈ 1906)
Réalisés par Louis Saint-Blancat.
1948-1965
Rénovations du XXe siècle
Rénovations du XXe siècle 1948-1965 (≈ 1957)
Voûtes, chœur et nefs restaurés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Gabriel Ier de Montgommery - Chef militaire huguenot
Responsable de la destruction en 1569.
Louis Saint-Blancat - Artiste verrier
Auteur des vitraux (1904-1908).
Origine et histoire
L’église Notre-Dame de Subéhargues est un édifice catholique situé sur la commune d’Aire-sur-l’Adour, dans le département des Landes, en Nouvelle-Aquitaine. Elle fait partie de la paroisse de Sainte-Quitterie et dépend du diocèse d’Aire-et-Dax. Isolée au nord-est de la ville, près du hameau de Subéhargues, elle coexiste avec trois autres lieux de culte sur la commune : la cathédrale Saint-Jean-Baptiste, l’église Saint-Quitterie et le carmel Saint-Joseph.
En 1569, pendant les guerres de Religion, les troupes protestantes dirigées par le comte Gabriel Ier de Montgommery pillent et incendient l’église. Cet épisode reflète les tensions religieuses de l’époque, qui ont marqué de nombreux édifices cultuels de la région. L’église est ensuite rattachée à la cathédrale Saint-Jean-Baptiste en 1810 comme annexe, avant d’en devenir une succursale en 1839.
Entre 1840 et 1846, l’église subit d’importants travaux de restauration. Le presbytère et le clocher sont rénovés en 1841, et la cloche, refondue en 1842, est remplacée en août de la même année. En 1846, le clocher est exhaussé pour améliorer la portée du son de la nouvelle cloche. Plus tard, entre 1904 et 1908, l’artiste Louis Saint-Blancat réalise les vitraux de l’église, ajoutant une dimension artistique notable au bâtiment.
Au XXe siècle, une seconde phase de travaux est engagée : la voûte est réparée en 1948, le chœur est peint en 1964, et les voûtes ainsi que les nefs latérales et centrales sont restaurées en 1965. Ces interventions illustrent une volonté constante de préserver et d’embellir ce patrimoine religieux local.
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