Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification de la croisée du transept et du chœur à chevet plat.
XVIe siècle
Reconstruction de la nef
Reconstruction de la nef XVIe siècle (≈ 1650)
La nef a été reconstruite dans le dernier quart du XVIe siècle.
1793
Destruction partielle
Destruction partielle 1793 (≈ 1793)
Les bas-côtés et la flèche du clocher furent détruits.
1918
Dégâts de guerre
Dégâts de guerre 1918 (≈ 1918)
L'édifice subit des dégâts lors de la retraite allemande.
1921
Classement historique
Classement historique 1921 (≈ 1921)
L'église est classée au titre des monuments historiques.
1922-1923
Restauration majeure
Restauration majeure 1922-1923 (≈ 1923)
Travaux de restauration menés par Robert Chaleil et Lucien Sallez.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 22 juillet 1921
Personnages clés
Robert Chaleil
Architecte responsable des travaux de restauration en 1922 et 1923.
Lucien Sallez
Architecte des Monuments historiques ayant dirigé les travaux de restauration.
Origine et histoire de l'Église Notre-Dame
L'église Notre‑Dame de Tannières, située dans l'Aisne, conserve des vestiges du XIIIe siècle : la croisée du transept et le chœur à chevet plat. La nef a été reconstruite dans le dernier quart du XVIe siècle, ce qui pourrait refléter les perturbations liées aux guerres de Religion. Sous l'Ancien Régime, la paroisse dépendait du diocèse de Soissons, plus précisément de l'archidiaconé du Tardenois et du doyenné de Bazoches. La cure était à la présentation du chapitre de l'abbaye Notre‑Dame‑des‑Vignes de Soissons, qui percevait un tiers de la dîme ; les deux autres tiers revenaient au prieur de Saint‑Thibaut. En 1793, les bas‑côtés et la flèche du clocher furent détruits. L'édifice subit également des dégâts au niveau des couvertures lors de la retraite allemande à la fin de l'été 1918. Classé au titre des monuments historiques en 1921, il a fait l'objet de travaux de restauration en 1922 et 1923, menés par l'architecte Robert Chaleil pour la Coopérative diocésaine de reconstruction des églises, sous la direction de l'architecte des Monuments historiques Lucien Sallez.