Construction initiale XVIe siècle (≈ 1650)
Chevet, transept, porche sud et élévation ouest.
Début XVIIe siècle
Ajout de l'ossuaire
Ajout de l'ossuaire Début XVIIe siècle (≈ 1704)
Extension funéraire du monument.
1842
Construction de la sacristie
Construction de la sacristie 1842 (≈ 1842)
Agrandissement de l'édifice religieux.
22 décembre 1927
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 22 décembre 1927 (≈ 1927)
Protection de la façade sud et éléments annexes.
1944-1945
Réalisation des fresques
Réalisation des fresques 1944-1945 (≈ 1945)
Œuvres d'un peintre résistant.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade Sud de l'église, clôture du cimetière et les deux croix placées sur le mur d'enceinte (cad. A 892, 893) : inscription par arrêté du 22 décembre 1927
Personnages clés
Peintre résistant anonyme - Auteur des fresques
Créa les fresques en 1944-1945.
Origine et histoire de l'Église Notre-Dame
L'église Notre-Dame de Trémargat, située dans le village breton du même nom, date principalement du XVIe siècle. Son chevet, son transept, son porche sud et son élévation ouest furent construits à cette époque, tandis que l'ossuaire fut ajouté au début du XVIIe siècle. La nef pourrait dater du XVIIIe siècle, bien que cette information reste incertaine, et la sacristie fut érigée en 1842. Une chapelle des fonts baptismaux fut ajoutée au XIXe siècle.
L'édifice est particulièrement remarquable pour ses fresques intérieures, réalisées en 1944-1945 par un peintre résistant anonyme. Ces œuvres transposent la Passion du Christ dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale, offrant un témoignage artistique unique de cette période. L'église est classée Monument Historique depuis 1927, avec une protection spécifique pour sa façade sud, la clôture du cimetière et deux croix sur le mur d'enceinte.
L'église Notre-Dame de Trémargat, propriété de la commune, illustre l'évolution architecturale et artistique d'un lieu de culte breton sur plusieurs siècles. Son ossuaire du XVIIe siècle et ses ajouts ultérieurs reflètent les besoins liturgiques et communautaires changeants, tandis que les fresques de 1944-1945 en font un symbole de la résistance locale pendant la guerre. La précision de sa localisation est estimée comme passable, selon les données disponibles.