Frise chronologique
XIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
XIe siècle (≈ 1150)
Période de construction présumée de la Chapelette.
XIIe siècle
Poursuite des travaux
Poursuite des travaux
XIIe siècle (≈ 1250)
Achèvement ou modifications possibles de l'édifice.
23 octobre 1907
Classement du portail de Saint-Martin
Classement du portail de Saint-Martin
23 octobre 1907 (≈ 1907)
Classement MH du portail ouest voisin.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Portail Ouest : classement par arrêté du 23 octobre 1907
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage mentionné |
Les sources ne citent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
L'église Notre-Dame-des-Pitiés de Coucouron, souvent appelée 'la Chapelette', est une petite chapelle de style roman située face à l'église Saint-Martin, dans la commune de Coucouron. Datant des XIe et XIIe siècles, elle incarne un exemple modeste mais emblématique de l'architecture religieuse médiévale en Ardèche. Son appellation 'Notre-Dame-des-Pitiés' évoque une dévotion mariale, typique de cette période où les chapelles locales servaient de lieux de recueillement et de prières pour les habitants.
La chapelle se distingue par sa simplicité architecturale, caractéristique des constructions romanes rurales. Elle est mentionnée dans les sources comme un édifice modeste, contrastant avec l'église Saint-Martin voisine, dont le portail ouest est classé monument historique depuis 1907. Bien que peu documentée, cette chapelle illustre le rôle des petits édifices religieux dans la vie quotidienne des communautés médiévales, offrant un espace de spiritualité et de rassemblement.
Située dans le département de l'Ardèche, en région Auvergne-Rhône-Alpes, la chapelle s'inscrit dans un paysage marqué par une histoire religieuse riche. La commune de Coucouron, avec ses deux édifices (la chapelle et l'église Saint-Martin), reflète l'importance du patrimoine ecclésiastique local. Les sources disponibles, comme Wikipedia et Monumentum, soulignent son ancienneté et son intégration dans le tissu historique de la région, bien que des détails précis sur sa construction ou ses fondateurs manquent.