Amplification et achèvement 1866-1877 (≈ 1872)
Travaux dirigés par Auguste Beignet.
12 décembre 1963
Inscription du clocher
Inscription du clocher 12 décembre 1963 (≈ 1963)
Protection partielle au titre MH.
6 avril 1994
Inscription de l'église
Inscription de l'église 6 avril 1994 (≈ 1994)
Protection totale de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Clocher (cad. AX 270) : inscription par arrêté du 12 décembre 1963 ; Eglise (cad. AX 270) : inscription par arrêté du 6 avril 1994
Personnages clés
Auguste Beignet - Architecte
Dirigea les travaux (1866-1877).
Origine et histoire
L'église Notre-Dame est un édifice religieux situé à Beaufort-en-Anjou (anciennement Beaufort-en-Vallée), dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire. Sa construction s’échelonne sur deux périodes majeures : la première moitié du XVIe siècle (1500-1542) pour sa reconstruction initiale, puis la seconde moitié du XIXe siècle (1866-1877) pour son amplification et son achèvement sous la direction de l’architecte Auguste Beignet. Ces travaux reflètent une évolution stylistique, mêlant héritage médiéval tardif et influences néogothiques propres au XIXe siècle.
L’église est protégée au titre des monuments historiques par deux inscriptions successives : le clocher en 1963, puis l’ensemble de l’édifice en 1994. Ces classements soulignent sa valeur patrimoniale, tant pour son architecture que pour son rôle dans l’histoire locale. La propriété de l’église appartient à la commune de Beaufort-en-Anjou, confirmant son ancrage dans la vie communautaire et religieuse du territoire.
Les sources disponibles, notamment les bases Mérimée et Monumentum, précisent que l’adresse officielle de l’église est le 10 Place Notre-Dame. Son emplacement, noté avec une précision géographique moyenne (niveau 5/10), en fait un repère central dans le paysage urbain de Beaufort-en-Anjou. Les éléments protégés incluent spécifiquement le clocher et l’ensemble de la structure, témoignant d’une volonté de préservation globale du patrimoine.
Le contexte historique de sa reconstruction au XVIe siècle coïncide avec une période de renouveau architectural en Anjou, marquée par la transition entre le gothique flamboyant et les premières influences Renaissance. Les travaux du XIXe siècle, quant à eux, s’inscrivent dans un mouvement national de restauration des édifices religieux, souvent motivé par des préoccupations à la fois culturelles et identitaires après les bouleversements révolutionnaires.
L’architecte Auguste Beignet, mentionné comme maître d’œuvre des travaux du XIXe siècle, incarne cette volonté de modernisation tout en respectant le caractère historique de l’édifice. Son intervention illustre les défis techniques et esthétiques de l’époque, où les architectes devaient concilier innovation et préservation du patrimoine existant.
Enfin, l’église Notre-Dame s’inscrit dans un réseau plus large de monuments religieux angevins, comme en témoignent les listes des monuments historiques et des églises de Maine-et-Loire auxquelles elle est associée. Son inclusion dans des bases de données spécialisées, telles que Clochers de France ou l’Observatoire du patrimoine religieux, renforce sa visibilité et sa reconnaissance en tant que patrimoine culturel et spirituel.
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