Construction de la basilique funéraire Ve-VIe siècles (≈ 650)
Première église paléochrétienne construite sur le site.
727
Destruction par les Sarrasins
Destruction par les Sarrasins 727 (≈ 727)
Fuite des religieuses avec les reliques.
Fin VIIe siècle
Installation des bénédictines
Installation des bénédictines Fin VIIe siècle (≈ 795)
Création d’un couvent sur les lieux.
XIe-XIIe siècles
Dernière période d'occupation
Dernière période d'occupation XIe-XIIe siècles (≈ 1250)
Colonisation par un habitat adjacent.
1987
Découverte archéologique
Découverte archéologique 1987 (≈ 1987)
Fouilles révélant la basilique funéraire.
21 février 1994
Classement monument historique
Classement monument historique 21 février 1994 (≈ 1994)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. Ap 368) : classement par arrêté du 21 février 1994
Personnages clés
Saint Venance - Saint local
Reliques transférées par les bénédictines.
Origine et histoire
L'église paléochrétienne de Viviers, située dans le département de l'Ardèche, est à l'origine une basilique funéraire construite entre le Ve et le VIe siècle. Elle se trouvait dans l’enceinte du palais épiscopal de Viviers, édifié bien plus tard au XVIIIe siècle. Découverte en 1987 lors de fouilles archéologiques, elle fut recouverte après les travaux pour préserver les vestiges mis au jour, incluant plusieurs bâtiments et des tombes.
À cette première église succéda une église mérovingienne, puis un couvent de bénédictines s’y installa à la fin du VIIe siècle. Ce couvent fut détruit en 727 par les Sarrasins, forçant les religieuses à fuir avec les reliques de saint Venance, qu’elles transférèrent à Soyons (Ardèche). La basilique funéraire, de plan rectangulaire avec une abside outrepassée, abritait une tombe centrale maçonnée et des sarcophages dans sa partie rectangulaire.
Classée monument historique depuis le 21 février 1994, l’église paléochrétienne est aujourd’hui connue sous le nom de chapelle Notre-Dame de Viviers. Son occupation s’étendit jusqu’aux XIe-XIIe siècles, période durant laquelle le lieu semble avoir été progressivement colonisé par un habitat adjacent. La propriété appartient désormais à la commune de Viviers, et son adresse exacte est 1 Place P Allignol.
Les sources disponibles, incluant Wikipedia et la base Mérimée, soulignent son importance archéologique et architecturale. La précision de sa localisation est jugée très satisfaisante (note 8/10), et des photographies sous licence Creative Commons documentent le site. L’édifice illustre ainsi l’évolution des pratiques funéraires et religieuses dans le sud-est de la France durant le haut Moyen Âge.
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