Appartenance à l'abbaye IXe siècle (≈ 950)
La Villa Rescemiro, correspondant à Saint-André, est mentionnée comme appartenant à l'abbaye de Caunes.
1088
Édifice primitif
Édifice primitif 1088 (≈ 1088)
Construction initiale avant l'église actuelle.
1119
Première mention officielle
Première mention officielle 1119 (≈ 1119)
La bulle du pape Gélase II confirme les droits de l'abbaye de Caunes sur l'église.
XIIe siècle
Construction de l'édifice
Construction de l'édifice XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de l'église avec une nef unique et une abside demi-circulaire ornée d'arcatures lombardes.
XIVe siècle
Construction gothique
Construction gothique XIVe siècle (≈ 1450)
Édification de l'église actuelle de type gothique méridional.
XVe siècle
Cession des droits féodaux
Cession des droits féodaux XVe siècle (≈ 1550)
Une partie des droits féodaux est cédée à la famille de Saint-André.
1551
Ajout du porche
Ajout du porche 1551 (≈ 1551)
Construction du porche sud portant cette date.
Début du XIXe siècle
Transformation du porche
Transformation du porche Début du XIXe siècle (≈ 1904)
Le porche sud est muré et transformé en chapelle des fonts baptismaux.
1998
Découverte de peintures
Découverte de peintures 1998 (≈ 1998)
Mise au jour de peintures murales du XIVe siècle.
2003
Inscription monument historique
Inscription monument historique 2003 (≈ 2003)
L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise rurale de Saint-André (ancienne) : inscription par arrêté du 12 février 1951
Personnages clés
Gélase II
Pape ayant confirmé les droits de l'abbaye de Caunes sur l'église en 1119.
Origine et histoire de l'Église Saint-Genest
La première mention de l'église figure dans la bulle du pape Gélase II confirmant les droits de l'abbaye de Caunes en 1119. La "Villa Rescemiro", qui pourrait correspondre à Saint-André, appartenait au IXe siècle à cette abbaye, laquelle conserva jusqu'à la Révolution la collation de la cure et une part de la seigneurie; l'autre part des droits féodaux fut cédée, vers le XVe siècle, à la famille de Saint-André. L'édifice se compose d'une nef unique, sans chapelles, et d'une abside demi-circulaire ornée d'arcatures lombardes; quatre lesenes divisent cette abside en cinq travées inégales. Seule subsiste une partie de la voûte en cul-de-four du sanctuaire; les piliers intérieurs qui soutenaient les arcs doubleaux ont disparu. Les murs sont plus épais au sud qu'au nord : l'église est bâtie sur un petit plateau rocheux dominant les voies d'accès au nord tandis qu'elle est de plain-pied au sud, ce qui laisse envisager une raison défensive à cette différence d'épaisseur. Le mur du fond a été entièrement reconstruit, de même qu'une portion du mur nord. La construction se rapproche de l'appareil moyen du XIIe siècle, les parements n'étant pas seulement dégrossis au marteau mais également taillés, avec des traces de brettelures. Le portail, situé au sud et vers le fond, est en plein cintre à trois rouleaux; le rouleau extérieur a été presque entièrement refait récemment. Un petit clocheton à une baie, élevé sur le mur du fond, a été ajouté et n'est pas ancien.