Eglise paroissiale Saint-Julien de Montpezat à Montagnac-Montpezat dans les Alpes-de-Haute-Provence
Eglise paroissiale Saint-Julien de Montpezat
04500 Montagnac-Montpezat
Crédit photo : Alpes de Haute Provence - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification de l'église primitive avec deux chapelles latérales gothiques.
XIVe siècle
Peintures murales
Peintures murales XIVe siècle (≈ 1450)
Création de peintures murales représentant une allégorie des vices.
1530
Cloche en bronze
Cloche en bronze 1530 (≈ 1530)
Ajout d'une cloche en bronze portant la date de 1530.
XVIIe siècle
Agrandissement et réparations
Agrandissement et réparations XVIIe siècle (≈ 1750)
Agrandissement et réparations de l'édifice, ajout d'un maître-autel en bois.
1998
Découverte des peintures
Découverte des peintures 1998 (≈ 1998)
Découverte de traces de peintures murales du XIVe siècle.
2003
Inscription historique
Inscription historique 2003 (≈ 2003)
L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. 131 D 6) : inscription par arrêté du 4 juillet 2003
Origine et histoire
L'église paroissiale Saint-Julien de Montpezat se situe à Montagnac-Montpezat, dans les Alpes-de-Haute-Provence, en France. Une église primitive a été édifiée au XIIIe siècle ; elle comprenait deux chapelles latérales voûtées d'une croisée d'ogives retombant sur des culots, sculptés ou non, de facture gothique. Au XVIIIe siècle, l'édifice a sans doute été agrandi et réparé ; le chœur, à chevet plat, est orné d'un maître-autel en bois. Un clocher carré flanque le côté sud du chevet et abrite la sacristie au rez-de-chaussée. La cloche en bronze porte la date de 1530. En 1998, on a découvert des traces de peintures murales du XIVe siècle représentant une allégorie des vices ; le style de ce décor se rapproche des ensembles peints des chapelles des Hautes-Alpes et du comté de Nice de la même époque. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 2003.