Frise chronologique
1264
Première mention
Première mention
1264 (≈ 1264)
Première trace écrite de l’église.
vers 1570
Devenue paroissiale
Devenue paroissiale
vers 1570 (≈ 1570)
Remplace Sainte-Marie de Ribaccio ruinée.
1610-1620
Restauration majeure
Restauration majeure
1610-1620 (≈ 1615)
Travaux donnant une base baroque.
milieu XVIIIe siècle
Seconde restauration
Seconde restauration
milieu XVIIIe siècle (≈ 1850)
Achèvement du style baroque actuel.
1880-1883
Restauration par Grana
Restauration par Grana
1880-1883 (≈ 1882)
Décors peints et réaménagement complet.
24 octobre 2022
Protection officielle
Protection officielle
24 octobre 2022 (≈ 2022)
Inscription en totalité comme monument.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L’église paroissiale Sainte-Marguerite avec son clocher, son parvis en calade et ses dépendances, en totalité, telle que délimitée sur le plan annexé à l’arrêté, située rue de l’église sur le domaine public non cadastré ainsi que les parcelles n° 679, 284 et 285, figurant au cadastre section AP : inscription par arrêté du 24 octobre 2022
Personnages clés
| Chanoine Grana - Responsable des travaux |
Dirige la restauration de 1880-1883. |
| Gastaldi (ou Bistolfi) - Peintre décorateur |
Auteur des décors intérieurs (1880-1883). |
Origine et histoire
L'église Sainte-Marguerite est mentionnée pour la première fois en 1264, bien qu’elle ne soit pas alors l’église paroissiale de Roquebrune, rôle dévolu à Sainte-Marie de Ribaccio. Ce n’est qu’au XVIe siècle, après la ruine de cette dernière, que Sainte-Marguerite devient l’église paroissiale vers 1570. L’édifice subit une première restauration majeure entre 1610 et 1620, suivie d’une seconde au XVIIIe siècle, qui lui confère son style baroque caractéristique.
Au début du XIXe siècle, l’église se dégrade à nouveau, nécessitant un vaste chantier de restauration mené entre 1880 et 1883 par le chanoine Grana. Les décors peints actuels, réalisés par le peintre Gastaldi (ou Bistolfi selon les sources), datent de cette période. L’église, avec son clocher, son parvis en calade et ses dépendances, est protégée en totalité depuis un arrêté d’inscription en 2022.
Située rue de l’Église à Roquebrune-Cap-Martin, elle appartient à la commune et témoigne des évolutions architecturales et religieuses de la région, des mentions médiévales aux transformations baroques et aux restaurations modernes.