Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de l’église en pierre et silex.
XVIIIe siècle
Ruines de l’édifice
Ruines de l’édifice XVIIIe siècle (≈ 1850)
L’église tombe en ruines à cette période.
24 novembre 1926
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 24 novembre 1926 (≈ 1926)
Protection officielle par arrêté ministériel.
1940
Dommages subis
Dommages subis 1940 (≈ 1940)
Endommagée lors d’événements non précisés.
1942
Ajout de la verrière du chœur
Ajout de la verrière du chœur 1942 (≈ 1942)
Restauration partielle après les dégâts.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 24 novembre 1926
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire de l'Église Saint-Agnan
L’église Saint-Aignan de Bures-en-Bray est une église catholique située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie. Construite au XIIe siècle, elle incarne l’architecture religieuse médiévale de la région, avec des matériaux typiques comme la pierre et le silex. Bien que profondément remaniée au fil des siècles, elle conserve des éléments originaux, tels qu’un tombeau du Christ du XVIe siècle et un autel de la Vierge datant des XVe-XVIe siècles.
L’édifice a connu une histoire mouvementée : il est tombé en ruines au XVIIIe siècle avant d’être restauré, puis a subi des dommages en 1940, probablement liés aux conflits de la Seconde Guerre mondiale. Une verrière du chœur, ajoutée en 1942, témoigne de cette période de reconstruction. L’église abrite également des statues de sainte Catherine et sainte Marguerite, ainsi qu’une plaque de fondation, reflétant son rôle spirituel et communautaire à travers les âges.
Classée monument historique par arrêté du 24 novembre 1926, l’église Saint-Aignan reste un patrimoine emblématique de Bures-en-Bray. Sa protection officielle souligne son importance architecturale et historique, tout en permettant sa préservation pour les générations futures. Les sources, comme Monumentum et Wikipédia, confirment son statut de propriété communale et son ouverture potentielle à la visite, bien que les détails pratiques ne soient pas précisés.