Construction romane 1121 (≈ 1121)
Reconstruction d'une église romane après l'incendie normand.
1525
Incendie destructeur
Incendie destructeur 1525 (≈ 1525)
Destruction de l'église romane par un incendie.
1536
Construction de la nef
Construction de la nef 1536 (≈ 1536)
Édification de la nef gothique.
1642
Ajout du clocher
Ajout du clocher 1642 (≈ 1642)
Construction du clocher.
XVIe siècle
Reconstruction gothique
Reconstruction gothique XVIe siècle (≈ 1650)
Édification d'une église gothique après l'incendie de 1525.
1877
Achèvement du clocher
Achèvement du clocher 1877 (≈ 1877)
Fin des travaux du clocher.
1879
Consécration de l'église
Consécration de l'église 1879 (≈ 1879)
L'église est consacrée après les rénovations.
24 avril 1925
Classement historique
Classement historique 24 avril 1925 (≈ 1925)
L'abside et la sacristie sont inscrites aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'abside et la sacristie (cad. I 451) : inscription par arrêté du 24 avril 1925
Personnages clés
Alban de Verulamium
Saint patron de l'église.
Origine et histoire de l'Église Saint-Alban
L'église Saint-Alban est une église catholique située à Elven, dans le Morbihan. Elle conserve l'abside de l'ancien édifice et est dédiée à Alban de Verulamium. La première église en bois fut incendiée par les Normands, puis une église romane reconstruite en 1121 fut elle aussi détruite par un incendie en 1525. Une église gothique fut élevée ensuite ; aujourd'hui, seul le chœur subsiste et il est classé. En 1536 on bâtit une nef gothique, puis un clocher en 1642. Au XIXe siècle l'édifice, marqué par le temps, a fait l'objet de rénovations : la nef et le transept ont été reconstruits, le clocher achevé en 1877 et l'église consacrée en 1879. L'abside et la sacristie ont été inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 24 avril 1925. À l'intérieur, les sablières présentent un travail très ouvragé de feuillages et de figures, organisé en deux étages de hauts-reliefs séparés par une moulure. L'étage inférieur montre des chimères soutenant des écus, des rinceaux ornés de têtes humaines, des guirlandes de feuillages et de fruits ainsi que des oiseaux. L'étage supérieur, qui s'avance comme un balcon, offre des anges à coiffure frisée vus de face et à mi-corps tenant des écus non armoriés, ainsi que des personnages à mi-corps en costumes de la Renaissance formant une véritable galerie de portraits de la Renaissance française.