Frise chronologique
XVIe siècle
Début de la construction
Début de la construction
XVIe siècle (≈ 1650)
Nef, chœur, porche sud et ossuaire.
XVIIe siècle
Ajout du pignon occidental
Ajout du pignon occidental
XVIIe siècle (≈ 1750)
Construction du pignon et fontaine.
XIXe siècle
Rénovation du chœur et sacristie
Rénovation du chœur et sacristie
XIXe siècle (≈ 1865)
Plans de Joseph Bigot.
1921
Réutilisation du calvaire
Réutilisation du calvaire
1921 (≈ 1921)
Intégré au monument aux morts.
2 décembre 1926
Classement monument historique
Classement monument historique
2 décembre 1926 (≈ 1926)
Inscrite à l'inventaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 2 décembre 1926
Personnages clés
| Saint Alor - Troisième évêque de Quimper |
Dédicataire de l'église. |
| Joseph Bigot - Architecte du XIXe siècle |
Concepteur du chœur et sacristie. |
| Claude Apert - Orfèvre du XVIIIe siècle |
Auteur du calice de 1769. |
| Charles Chaussepiel - Sculpteur du XXe siècle |
Réutilisa le calvaire en 1921. |
Origine et histoire
L'église Saint-Alor, située à Quimper dans le Finistère, est un édifice religieux marqué par deux styles architecturaux : gothique tardif et classique. Elle est dédiée à saint Alor, troisième évêque de Quimper. Sa construction débute au XVIe siècle avec la nef, le chœur, le porche sud et l'ossuaire, ce dernier transformé ultérieurement en chapelle des Fonts-Baptismaux.
Au XVIIe siècle, le pignon occidental est ajouté, tandis que le chœur et la sacristie, conçus par l'architecte Joseph Bigot, datent du XIXe siècle. L'église est classée monument historique en 1926. Son porche latéral, avec sa voûte à liernes et sa charpente lambrissée, illustre le style gothique breton. À proximité, une fontaine en granit du XVIIe siècle et un calvaire du XVIe siècle, réutilisé en 1921 pour le monument aux morts, complètent cet ensemble patrimonial.
Le mobilier de l'église comprend des pièces notables comme une coquille de baptême en argent du XVIIIe siècle, un calice de 1769 par l'orfèvre Claude Apert, ainsi qu'une navette et une patène des XIXe et XIXe siècles. Ces éléments témoignent de la richesse historique et artistique du lieu, ancré dans le paysage religieux et culturel de Quimper.