Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Chevet, nef et façade datent de cette période.
XIIIe siècle
Ajout des chapelles latérales
Ajout des chapelles latérales XIIIe siècle (≈ 1350)
Deux chapelles voûtées d’arêtes construites.
1865
Construction de la sacristie
Construction de la sacristie 1865 (≈ 1865)
Ajout d’un espace dédié au culte.
1895
Reconstruction du clocher
Reconstruction du clocher 1895 (≈ 1895)
Travaux menés par Aimé Dumas.
11 août 1906
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 11 août 1906 (≈ 1906)
Protection officielle de l’édifice.
1908
Restauration des chapelles
Restauration des chapelles 1908 (≈ 1908)
Travaux sur les chapelles latérales.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 11 août 1906
Personnages clés
Aimé Dumas - Adjudicataire des travaux
Reconstruit le clocher en 1895.
Origine et histoire de l'Église Saint-André
L’église Saint-André de Bonnes, classée Monument Historique par arrêté du 11 août 1906, est un édifice emblématique du XIIe siècle situé dans le village de Bonnes, en Nouvelle-Aquitaine. Son chevet, sa nef et sa façade datent de cette période romane, tandis que son architecture révèle des particularités notables : le chœur est voûté en cul-de-four et couvert d’ardoise, et la travée sous clocher abrite une coupole à trompes surmontée d’une flèche conique en pierre. La nef, quant à elle, présente une charpente apparente en lambris, avec un toit à longs pans recouvert d’ardoise.
Les deux chapelles latérales, ajoutées au XIIIe siècle, sont voûtées d’arêtes et leurs toits, également en ardoise, adoptent des longs pans à pignons découverts. Ces chapelles ont fait l’objet d’une restauration en 1908, témoignant des efforts pour préserver ce patrimoine. La nef, dont la couverture en lambris à cinq fermes apparentes pourrait dater du XVe ou du début du XVIe siècle, illustre les évolutions architecturales au fil des siècles. Enfin, des aménagements plus récents, comme la construction de la sacristie en 1865 ou la reconstruction du clocher en 1895 par l’adjudicataire Aimé Dumas, achèvent de composer l’histoire complexe de ce monument.
Le classement de l’église en 1906 souligne sa valeur patrimoniale, tandis que sa propriété communale en garantit aujourd’hui l’accessibilité. Les matériaux utilisés, tels que l’ardoise pour les toitures ou la pierre pour la flèche du clocher, reflètent les ressources locales et les savoir-faire médiévaux. L’édifice, ouvert à la visite, reste un témoin majeur de l’histoire religieuse et architecturale de la région Poitou-Charentes, intégrée depuis 2016 à la Nouvelle-Aquitaine.