Première mention écrite 1256 (≈ 1256)
L'église est mentionnée pour la première fois dans les textes historiques.
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification de la nef, du chœur et de l'abside dans une campagne de construction principale.
XVIIe siècle
Ajout du clocheton
Ajout du clocheton XVIIe siècle (≈ 1750)
Construction du clocheton sur le mur de fond, postérieure au reste de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-André (cad. B 73) : inscription par arrêté du 15 mars 1973
Origine et histoire de l'Église Saint-André
Mentionnée en 1256, l'église Saint-André était le siège d'un prieuré séculier uni à la mense du chapitre cathédral de Nîmes. L'édifice comprend une nef unique sans chapelles, prolongée à l'est par une travée de chœur et par un sanctuaire demi-circulaire d'un niveau inférieur. Le mur de fond porte un clocheton à une seule arcade et l'édifice est dépourvu de décor. La travée de chœur est plus large que les travées de la nef et fait saillie à l'extérieur. On n'observe aucune différence de matériau ni d'appareil entre les murs de l'abside, du chœur et de la nef, ce qui permet de supposer une réalisation d'ensemble à la même époque. Toutefois, la structure du chœur pourrait indiquer deux campagnes successives et la nef peut être légèrement postérieure. Les couvertures primitives étaient probablement en lauzes. Le clocheton du mur de fond paraît d'une construction plus récente que le reste de l'édifice.