Frise chronologique
XIIe siècle
Origine possible
Origine possible
XIIe siècle (≈ 1250)
Mentionnée dans certaines sources comme Wikipedia.
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIIe siècle (≈ 1350)
Période de construction selon Monumentum.
16 mai 1927
Inscription du chœur
Inscription du chœur
16 mai 1927 (≈ 1927)
Protection au titre des monuments historiques.
1944
Dommages majeurs
Dommages majeurs
1944 (≈ 1944)
Chœur détruit pendant la bataille.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Choeur : inscription par arrêté du 16 mai 1927
Personnages clés
| Arcisse de Caumont - Historien et archéologue |
A documenté l'église en 1846. |
Origine et histoire
L'église Saint-André de Cristot est un édifice religieux catholique situé dans le bourg de Cristot, dans le département du Calvados en Normandie. Bien que sa construction soit datée du XIIIe siècle par certaines sources, d'autres documents indiquent une origine remontant au XIIe siècle. Ce monument, typique de l'architecture médiévale normande, a subi des transformations et des dégâts majeurs, notamment lors de la bataille de Normandie en 1944, où son chœur, inscrit aux monuments historiques depuis le 16 mai 1927, a été gravement endommagé et n'existe plus aujourd'hui qu'à l'état de vestiges.
La protection partielle de l'église, limitée à son chœur, reflète son importance patrimoniale malgré son état actuel. Le chœur, seul élément inscrit, témoigne de l'architecture religieuse de l'époque médiévale, bien que les détails stylistiques précis soient difficiles à apprécier en raison des destructions subies. L'édifice reste un symbole local, lié à l'histoire mouvementée de la région, notamment pendant la Seconde Guerre mondiale.
L'église Saint-André est aujourd'hui propriété de la commune de Cristot. Son adresse exacte, 3 Rue Lambert, et son code Insee (14205) la situent précisément dans le paysage patrimonial du Calvados. Les sources disponibles, comme la Statistique monumentale du Calvados d'Arcisse de Caumont (1846) ou les bases Mérimée et Monumentum, soulignent son intérêt historique, bien que les informations pratiques sur sa visite ou son accès restent limitées.