Construction présumée du chœur XIIIe siècle (≈ 1350)
Partie la plus ancienne de l'édifice
XVe siècle
Construction nef et tour clocher
Construction nef et tour clocher XVe siècle (≈ 1550)
Éléments médiévaux majeurs conservés
Après 1809
Ajout de deux fenêtres
Ajout de deux fenêtres Après 1809 (≈ 1809)
Fenêtres droite et gauche post-révolutionnaires
XVIIe ou XVIIIe siècle
Agrandissement fenêtres latérales
Agrandissement fenêtres latérales XVIIe ou XVIIIe siècle (≈ 1850)
Modification de l'éclairage intérieur
10 mars 1939
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 10 mars 1939 (≈ 1939)
Protection officielle de l'édifice
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 10 mars 1939
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage mentionné
Sources insuffisantes sur les acteurs historiques
Origine et histoire de l'Église Saint-André
L'église Saint-André de Mirebel, située dans le village de Hauteroche (Jura), présente une architecture composite reflétant plusieurs époques. Le chœur, le plus ancien, pourrait dater du XIIIe siècle, tandis que la nef et la tour clocher semblent avoir été construites au XVe siècle. Ces éléments médiévaux témoignent des transformations successives de l'édifice, typiques des églises rurales bourguignonnes.
La partie supérieure du clocher, quant à elle, apparaît comme une adjonction plus récente, bien que sa datation précise ne soit pas mentionnée. Les fenêtres latérales ont été agrandies aux XVIIe ou XVIIIe siècles, modifiant l'aspect intérieur et extérieur de l'église. Deux fenêtres, situées à droite et à gauche, ont été ajoutées après 1809, illustrant des travaux d'aménagement post-révolutionnaires.
Classée Monument Historique par arrêté du 10 mars 1939, l'église appartient aujourd'hui à la commune de Mirebel. Son inscription protège un patrimoine architectural marqué par des siècles d'histoire locale, depuis le Moyen Âge jusqu'à l'époque moderne. La localisation de l'édifice, bien que documentée, reste approximative, avec une précision cartographique jugée passable (niveau 5/10).
Le contexte historique de cette église s'inscrit dans celui des campagnes bourguignonnes, où les édifices religieux servaient de lieu de culte, de rassemblement communautaire et parfois de refuge. Au XVIe siècle, période de construction majeure, la région était marquée par une économie rurale et des tensions liées aux guerres de Religion, bien que ces événements ne soient pas explicitement mentionnés dans les sources disponibles.
Les modifications ultérieures, comme l'agrandissement des fenêtres ou l'ajout de nouvelles baies au XIXe siècle, reflètent l'adaptation continue des bâtiments religieux aux besoins liturgiques et esthétiques des époques successives. Ces transformations sont courantes dans les églises de Bourgogne-Franche-Comté, où le patrimoine médiéval a souvent été remanié aux périodes moderne et contemporaine.
Enfin, l'absence de détails sur les commanditaires ou les artisans ayant œuvré à la construction limite la connaissance des aspects humains de cette histoire. Seule la protection officielle de 1939 atteste de la reconnaissance de sa valeur patrimoniale, sans préciser les critères exacts ayant motivé cette inscription.