Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Édifice en croix latine avec éléments romans.
5 octobre 1925
Inscription MH
Inscription MH 5 octobre 1925 (≈ 1925)
Reconnaissance patrimoniale officielle.
Fin du XIXe siècle
Ajout du clocher
Ajout du clocher Fin du XIXe siècle (≈ 1995)
Style néo-byzantin contre le transept nord.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 5 octobre 1925
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire de l'Église Saint-André
L'église Saint-André, située à Pellegrue en Gironde (Nouvelle-Aquitaine), est un édifice religieux construit initialement au XIIIe siècle sous une forme de croix latine. Son architecture primitive intègre des éléments romans, comme en témoignent les chapiteaux de la porte occidentale, dont les arcs brisés marquent l’entrée. Un clocher de style néo-byzantin, ajouté à la fin du XIXe siècle, vient s’appuyer contre le croisillon nord du transept, illustrant une évolution stylistique tardive.
La nef de l’église, couverte d’un lambris, se termine par une abside flanquée de deux absidioles, tandis que le carré du transept est surmonté d’une coupole. Les fenêtres, remaniées au fil des siècles, reflètent des adaptations fonctionnelles ou esthétiques. L’édifice a été inscrit aux monuments historiques par arrêté du 5 octobre 1925, reconnaissant sa valeur patrimoniale. Propriété de la commune, il occupe une place centrale dans le village, tant géographiquement que symboliquement.
L’église Saint-André incarne les strates historiques de Pellegrue, depuis son origine médiévale jusqu’à ses modifications modernes. Son inscription au titre des monuments historiques souligne son rôle dans le patrimoine religieux et architectural de la Gironde. Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum, base Mérimée) confirment son adresse précise : 1 Place de l’Église, 33790 Pellegrue, dans un département marqué par une dense concentration d’édifices classés.