Église Saint-André de Valignat dans l'Allier

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise Clocher-mur

Église Saint-André de Valignat

  • Rue du Prieuré
  • 03330 Valignat
Église Saint-André de Valignat
Église Saint-André de Valignat
Église Saint-André de Valignat
Église Saint-André de Valignat
Église Saint-André de Valignat
Église Saint-André de Valignat
Église Saint-André de Valignat
Église Saint-André de Valignat
Église Saint-André de Valignat
Crédit photo : Patrick Boyer - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1900
2000
XIe siècle
Construction initiale
XIIe siècle
Ajout d'éléments
1968
Inscription historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise (cad. A 941) : inscription par arrêté du 4 décembre 1968

Origine et histoire de l'Église Saint-André

L'église Saint-André, située au centre du village de Valignat dans l'Allier, est un édifice roman dont la construction a débuté au XIe siècle et comporte des éléments des XIe et XIIe siècles. La nef et le chœur présentent un plan légèrement trapézoïdal. La nef comprend deux travées ; au sud, la première s'ouvre sur un collatéral plus récent et la seconde sur un collatéral roman qui communique à l'est avec une travée collatérale du chœur, au sud de laquelle se trouve la sacristie. La nef est voûtée d'un berceau brisé, tandis que le chœur est couvert d'un berceau plein cintre. L'arc triomphal, en plein cintre et reçu sur des impostes chanfreinées, est surmonté, du côté de la nef, d'un épais cordon horizontal chanfreiné. Un arc de tracé brisé met en communication le chœur avec une travée collatérale dont la voûte, très élevée, laisse supposer qu'elle supportait à l'origine un clocher. Au sud du chœur, une porte donne accès à la sacristie ; le mur ouest de celle-ci comporte un placard ouvert sous un arc en plein cintre, vestige d'une ancienne baie romane qui reliait primitivement les collatéraux sud du chœur et de la nef avant des transformations. Le clocher primitif, qui devait s'élever sur la travée au nord du chœur, a été remplacé ultérieurement par un clocher-mur élevé sur l'arc triomphal et percé d'une seule baie en plein cintre. Des traces d'une ancienne litre sont visibles au nord du chœur et sur les façades de son collatéral septentrional. Le pignon du mur plat du chevet est amorti d'une croix pattée antéfixe. Un petit caquetoire s'appuie sur la façade et le cimetière villageois entoure l'édifice. L'église abrite un groupe sculpté en bois représentant saint Michel terrassant le dragon. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1968.

Liens externes