Frise chronologique
4e quart XVe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
4e quart XVe siècle (≈ 1587)
Édification initiale du bâtiment religieux.
XVIe siècle
Construction du cloître
Construction du cloître
XVIe siècle (≈ 1650)
Ajout des vestiges aujourd’hui protégés.
28 décembre 1910
Classement de l'église
Classement de l'église
28 décembre 1910 (≈ 1910)
Protection au titre des Monuments Historiques.
22 octobre 1913
Classement du cloître
Classement du cloître
22 octobre 1913 (≈ 1913)
Extension de la protection patrimoniale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 28 décembre 1910 ; Restes de l'ancien cloître : classement par arrêté du 22 octobre 1913
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs. |
Origine et histoire
L’église Saint-Antoine de Saint-Sauveur, située dans la commune de Senillé-Saint-Sauveur (anciennement Saint-Sauveur, code Insee 86245) en Nouvelle-Aquitaine, est un édifice religieux dont la construction s’échelonne entre le 4e quart du XVe siècle et le XVIe siècle. L’église elle-même remonte à la fin du XVe siècle, tandis que les restes de l’ancien cloître datent du siècle suivant. Ces éléments architecturaux témoignent d’une période charnière entre Moyen Âge tardif et Renaissance, marquée par des évolutions stylistiques et des besoins liturgiques changeants.
Classée Monument Historique, l’église a fait l’objet d’un arrêté de classement le 28 décembre 1910, suivi par les vestiges du cloître, protégés à leur tour par un arrêté du 22 octobre 1913. La localisation du monument, précisée comme « a priori satisfaisante » (niveau 5/10), place l’édifice à l’adresse approximative du 2 Impasse du Couvent, sur le territoire de l’ancienne commune de Saint-Sauveur, aujourd’hui intégrée à Senillé-Saint-Sauveur. Propriété communale, l’église conserve une valeur patrimoniale majeure, bien que son accessibilité (visites, usages actuels) ne soit pas détaillée dans les sources disponibles.
Les sources mentionnent également une licence Creative Commons pour les crédits photographiques (Remi Jouan), ainsi qu’une référence à la base Mérimée, confirmant son statut protégé. L’absence de détails sur les commanditaires ou les artisans de l’époque reflète les limites des archives accessibles, mais souligne l’importance de ce site comme témoin de l’histoire religieuse et architecturale locale. Le département de la Vienne (région Poitou-Charentes avant 2016, aujourd’hui Nouvelle-Aquitaine) abrite d’autres monuments comparables, inscrits dans un réseau patrimonial dense.