Frise chronologique
XIVe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
XIVe siècle (≈ 1450)
Nef charpentée, chœur et transepts voûtés
XVIe siècle
Érection de la croix
Érection de la croix
XVIe siècle (≈ 1650)
Croix sculptée dans le cimetière
6 mars 1950
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
6 mars 1950 (≈ 1950)
Protection de l'église et de la croix
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église et la croix du XVIe siècle située dans le cimetière : inscription par arrêté du 6 mars 1950
Origine et histoire
L'église Saint-Antoine de Savigny-sous-Mâlain, construite au XIVe siècle, présente une nef couverte d'une charpente en bois avec entrait apparent, tandis que le chœur et les transepts sont voûtés d'ogives. Une peinture murale orne le transept, ajoutant à son caractère historique. Ce monument illustre l'architecture religieuse médiévale bourguignonne, avec des éléments gothiques typiques de la période.
Au XVIe siècle, une croix monumentale est érigée dans le cimetière adjacent. Elle arbore, sur une face, une représentation du Christ, et sur l'autre, celle de la Vierge. Son socle quadrangulaire, décoré d'écussons, d'angelots et d'attributs divers, témoigne de l'art funéraire de la Renaissance. Cette croix, associée à l'église, est classée Monument Historique par arrêté du 6 mars 1950.
L'édifice, propriété de la commune, incarne le patrimoine religieux local. Son architecture mêle des techniques médiévales (voûtes d'ogives, charpente apparente) et des ajouts renaissants (croix sculptée), reflétant les évolutions artistiques entre le Moyen Âge et l'époque moderne. La précision de sa localisation reste médiocre (niveau 5/10), selon les sources disponibles.
Les éléments protégés incluent à la fois l'église et la croix du XVIe siècle. Leur préservation permet d'étudier les pratiques religieuses, l'iconographie chrétienne et les techniques de construction en Bourgogne entre le XIVe et le XVIe siècle. L'absence de détails sur les commanditaires ou les artisans limite cependant la connaissance de leur contexte de création.