Construction initiale XIe siècle (≈ 1150)
Édification de la première église sur le site.
1550
Modification architecturale
Modification architecturale 1550 (≈ 1550)
Ajout d'un linteau en accolade sur une porte.
1761
Reconstruction majeure
Reconstruction majeure 1761 (≈ 1761)
Transformation et reconstruction selon les plans de Pietro Antonio Santo Bartolomeo.
29 novembre 1948
Inscription historique
Inscription historique 29 novembre 1948 (≈ 1948)
L'église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. H 176) : inscription par arrêté du 29 novembre 1948
Personnages clés
Pietro Antonio Santo Bartolomeo
Maître maçon italien responsable de la reconstruction de 1761.
Origine et histoire de l'Église Saint-Arige-et-Saint-Vincent-de-Saragosse
L'église Saint-Arige-et-Saint-Vincent-de-Saragosse se situe sur la commune de Péone, dans le département des Alpes-Maritimes. Une première église y a été édifiée au XIe siècle. L'édifice a été transformé et reconstruit en 1761 selon les plans de Pietro Antonio Santo Bartolomeo, maître maçon italien né à Lugano. De l'ancienne construction subsistent le linteau en accolade d'une porte condamnée portant la date de 1550 et deux chapelles latérales couvertes sur croisée d'ogives, vestiges de l'ancienne nef dont l'élément central a disparu lors de la transformation. L'église, bâtie selon un plan en croix grecque, est surmontée à la croisée du transept d'une coupole hexagonale coiffée d'un lanternon carré. L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 29 novembre 1948. Parmi les sources documentaires figurent l'ouvrage de Philippe de Beauchamp L'art religieux dans les Alpes-Maritimes (p. 95) et le collectif Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes, vol. I, qui traite de Péone aux pages 423 à 426. Des ressources et images sont consultables via la DRAC PACA, le Conseil général des Alpes-Maritimes et plusieurs portails consacrés à l'architecture chrétienne, au catholicisme et aux monuments historiques.