Construction initiale XIe siècle (≈ 1150)
Édification des premières parties de l'église.
XIIe siècle
Agrandissement et modifications
Agrandissement et modifications XIIe siècle (≈ 1250)
Deuxième campagne de construction et ajout des chapelles.
1728
Réparation de la porte ouest
Réparation de la porte ouest 1728 (≈ 1728)
Restauration de la porte ouest et refonte de son arc extérieur.
XIXe siècle
Ajouts de sacristies
Ajouts de sacristies XIXe siècle (≈ 1865)
Construction de sacristies et d'une tourelle en brique.
1983
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1983 (≈ 1983)
L'église est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. AB 70) : inscription par arrêté du 8 mars 1983
Personnages clés
Assiscle
Saint martyr à qui l'église est dédiée.
Victoire
Sainte martyre à qui l'église est dédiée.
Origine et histoire de l'Église Saint-Assiscle et Sainte-Victoire
L'église Saint-Assiscle-et-Sainte-Victoire de Villeneuve-des-Escaldes est un édifice roman situé à Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes, dans les Pyrénées-Orientales. Le village, anciennement nommé Vilanova en Cerdagne, est mentionné en 1165 ; son appellation a changé en Villeneuve des Escaldas en raison de la renommée de sources chaudes voisines. L'édifice paraît avoir été bâti aux XIe‑XIIe siècles, probablement en deux campagnes, comme l'indique une coupure contre les deux chapelles. Par la suite, les murs latéraux furent surélevés et la nef voûtée en berceau. Le mur occidental a été surmonté d'un clocheton‑mur à deux grandes baies surmontées d'une plus petite ouverture, étayé par des contreforts. La porte ouest a été réparée en 1728 et son arc extérieur refait. Au XIXe siècle, des sacristies furent ajoutées ainsi qu'une tourelle en brique accolée au mur sud. La porte sud a conservé son caractère primitif avec ses encadrements d'origine. L'église est citée dès 1247 et elle est dédiée à Assiscle et Victoire, frère et sœur martyrisés vers l'an 304 sous Dioclétien à Cordoue. Inscrite au titre des monuments historiques depuis le 8 mars 1983, elle témoigne des remaniements successifs d'un bâtiment de style roman.