Frise chronologique
Moyen Âge
Construction de l'église
Construction de l'église
Moyen Âge (≈ 1125)
Sur une nécropole mérovingienne existante.
1770
Fin du statut paroissial
Fin du statut paroissial
1770 (≈ 1770)
Saint-Aubin cesse d’être l’église paroissiale.
1780
Fonte de la cloche
Fonte de la cloche
1780 (≈ 1780)
Cloche en bronze offerte par Lancrau.
1828
Rénovation de la porte
Rénovation de la porte
1828 (≈ 1828)
Porte principale refaite cette année.
1923-1924
Création du Monument aux morts
Création du Monument aux morts
1923-1924 (≈ 1924)
Peint par Emmanuel Calmel dans une chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Michel Guillaume - Fondeur de cloche |
A fondu la cloche en 1780. |
| Jean-François-André Bertrand - Curé de Saint-Aubin |
A béni la cloche en 1780. |
| Emmanuel Calmel - Peintre du Monument aux morts |
A réalisé les fresques vers 1923-1924. |
Origine et histoire
L'église Saint-Aubin de Pouancé, située dans le département de Maine-et-Loire, est un édifice religieux construit au Moyen Âge. Elle se dresse sur les vestiges d’une ancienne nécropole mérovingienne, attestée par des fragments de sarcophages en calcaire coquillier découverts sur le contrefort nord-ouest. Malgré l’essor de Pouancé, marqué par la construction du château et de l’église de la Madeleine, Saint-Aubin conserve son statut d’église paroissiale jusqu’en 1770. Son architecture se caractérise par un vaisseau unique voûté en berceau, avec des entraits et poinçons apparents.
La porte principale de l’église est refaite en 1828, marquant une intervention notable dans son histoire. Parmi son mobilier, on compte une cloche en bronze fondue en 1780 par Michel Guillaume, offerte par la famille Lancrau de Piard-Dangé et bénie par Jean-François-André Bertrand, curé de Saint-Aubin à partir de 1779. L’édifice abrite également un Monument aux morts peint par Emmanuel Calmel entre 1923 et 1924, dédié aux victimes de la guerre et à sainte Thérèse de Lisieux, aujourd’hui en mauvais état.
Les fresques de la chapelle, ornées de putti, ainsi que les éléments architecturaux comme les sarcophages mérovingiens, témoignent de la richesse historique du site. L’église illustre ainsi plusieurs époques, du haut Moyen Âge à la période moderne, tout en restant un lieu de mémoire pour la communauté locale.