Frise chronologique
Début XIIIe siècle
Construction de la nef
Construction de la nef
Début XIIIe siècle (≈ 1304)
Nef rectangulaire voûtée en bois.
XIVe siècle
Ajout des chapelles
Ajout des chapelles
XIVe siècle (≈ 1450)
Trois chapelles voûtées d’arêtes nervées.
XVe siècle
Portail et chambril
Portail et chambril
XVe siècle (≈ 1550)
Portail sous clocher et chambril imitant pierre.
XVIe siècle
Plafond du chœur
Plafond du chœur
XVIe siècle (≈ 1650)
Remplacement après écroulement de la voûte.
25 septembre 1929
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
25 septembre 1929 (≈ 1929)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 25 septembre 1929
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L’église Saint-Augustin de Saint-Augustin est un modeste édifice rural érigé au début du XIIIe siècle, caractérisé par une nef rectangulaire unique. Ce cœur médiéval, voûté en bois dès l’origine, conserve un chambril de la fin du XVe siècle – une structure en bois reproduisant avec ingéniosité les nervures d’une voûte en pierre, témoignage rare des savoir-faire artisanaux locaux.
Au XIVe siècle, trois chapelles latérales furent ajoutées, voûtées d’arêtes nervées dans un style gothique, marquant une première extension de l’édifice. Le XVe siècle vit la construction d’un portail sous le clocher, initialement conçu comme un porche, tandis que le chœur, autrefois voûté en maçonnerie, s’écroula et fut plafonné au XVIe siècle. Ces transformations reflètent les adaptations successives de l’église aux besoins liturgiques et aux aléas structurels.
Classée Monument Historique par arrêté du 25 septembre 1929, l’église appartient aujourd’hui à la commune de Saint-Augustin (Corrèze). Son architecture hybride, mêlant roman primitif, gothique et éléments vernaculaires, illustre l’évolution des petites églises rurales du Limousin entre Moyen Âge et Renaissance. La précision de sa localisation reste cependant médiocre (niveau 6/10), selon les données disponibles.