Frise chronologique
XVe siècle
Construction de l'édifice
Construction de l'édifice
XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction attestée par les sources.
29 juillet 1976
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
29 juillet 1976 (≈ 1976)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. C 124) : inscription par arrêté du 29 juillet 1976
Origine et histoire
L'église Saint-Aventin-de-Troyes de Trichey est un édifice religieux situé dans le département de l'Yonne, sur la commune de Trichey, en région Bourgogne-Franche-Comté. Construite au XVe siècle, elle représente un exemple typique de l'architecture religieuse de cette période, marquée par des influences gothiques tardives et des adaptations locales. L'édifice, toujours debout aujourd'hui, témoigne de la vie spirituelle et communautaire de cette région rurale au Moyen Âge tardif.
L'église a été inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 juillet 1976, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Cette protection officielle permet de préserver ses caractéristiques architecturales et son rôle dans l'histoire locale. Bien que les sources disponibles ne mentionnent pas de détails sur sa construction ou ses éventuels commanditaires, son inscription dans la base Mérimée et son statut de propriété communale confirment son importance pour la commune de Trichey. L'édifice, situé au 1 Rue de Derrière l'Église, reste un point de repère historique et culturel pour les habitants et les visiteurs.
Au XVe siècle, les églises paroissiales comme Saint-Aventin-de-Troyes jouaient un rôle central dans la vie des villages bourguignons. Elles servaient non seulement de lieu de culte, mais aussi de cadre pour les rassemblements communautaires, les fêtes religieuses et parfois les décisions locales. Dans une région alors marquée par l'agriculture et les petits métiers artisanaux, ces édifices symbolisaient à la fois la foi chrétienne et la cohésion sociale. Leur architecture reflétait souvent les ressources disponibles localement, mêlant pierre, bois et savoir-faire des maîtres-maçons itinérants ou sédentaires.