Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Nef romane et abside semi-circulaire édifiées.
XVe siècle
Ajout des chapelles latérales
Ajout des chapelles latérales
XVe siècle (≈ 1550)
Extension gothique de l'édifice existant.
16 septembre 1907
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
16 septembre 1907 (≈ 1907)
Protection officielle de l'église par l'État.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 16 septembre 1907
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage mentionné |
Les sources ne citent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
L'église Saint-Barthélémy de Chaspuzac est un édifice religieux catholique situé dans la commune du même nom, en Haute-Loire, dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Datant principalement des XIIe et XVe siècles, elle illustre une transition architecturale entre les styles roman et gothique. Son plan comprend une nef à deux travées voûtées en berceau, typique de l'art roman auvergnat, ainsi qu'une abside semi-circulaire ornée d'arcatures. Les chapiteaux des piliers, sculptés de feuilles d'eau, et les deux chapelles latérales ajoutées au XVe siècle témoignent des évolutions stylistiques et des besoins liturgiques de l'époque.
Classée monument historique par arrêté du 16 septembre 1907, cette église se distingue par son clocher de construction récente, contrastant avec la structure médiévale. L'abside, décorée de cinq arcatures reposant sur des colonnettes à chapiteaux, et la nef aux piliers carrés reflètent l'héritage roman, tandis que les chapelles latérales révèlent des ajouts gothiques. Propriété de la commune de Chaspuzac, l'édifice reste un témoignage architectural et historique majeur du patrimoine religieux local, intégré à la liste des monuments historiques de la Haute-Loire.
La localisation de l'église, au 3 Place de l'Église, dans un département marqué par un riche patrimoine roman, souligne son importance dans le paysage culturel et religieux de la région. Son classement précoce au début du XXe siècle atteste de sa valeur patrimoniale reconnue, tandis que sa structure hybride offre un aperçu des pratiques constructives et artistiques en Auvergne entre le Moyen Âge central et la fin de la période médiévale.