Frise chronologique
Fin XVe - Début XVIe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
Fin XVe - Début XVIe siècle (≈ 1625)
Édifice gothique avec nef et chapelles latérales.
1717
Ajout des boiseries
Ajout des boiseries
1717 (≈ 1717)
Porte occidentale dotée de boiseries datées.
19 septembre 1950
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
19 septembre 1950 (≈ 1950)
Protection officielle de l'édifice entier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 19 septembre 1950
Origine et histoire
L’église Saint-Blaise de Labastide-de-Lévis est un édifice gothique construit à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle. Elle se compose d’une nef à trois travées voûtées, flanquée de chapelles latérales, et d’un sanctuaire à cinq pans surélevé. Son architecture combine des éléments typiques du gothique tardif, comme les voûtes et les arcs, avec des détails décoratifs caractéristiques de la période.
La porte occidentale, de style flamboyant, est ornée de moulures et présente un arc surbaissé, tandis que les boiseries de la porte datent de 1717. Le clocher, structure remarquable, prend la forme d’une tour carrée à la base, servant de porche d’entrée, surmontée de deux étages octogonaux. Ce monument, inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 19 septembre 1950, illustre l’évolution des styles architecturaux entre Moyen Âge et époque moderne.
L’église appartient à la commune de Labastide-de-Lévis, située dans le département du Tarn, en région Occitanie. Son emplacement, au 5 Bis Rue Grand-Rue, et son statut de propriété communale en font un lieu central dans le patrimoine local. La précision de sa localisation est estimée comme passable (note 5/10), reflétant peut-être des incertitudes sur ses limites exactes ou son historique urbain.
Les éléments protégés incluent l’ensemble de l’édifice, dont la structure gothique et les ajouts postérieurs comme les boiseries du XVIIIe siècle. Bien que les sources ne mentionnent pas de personnages historiques liés à sa construction, son inscription en 1950 souligne son importance patrimoniale. L’absence de détails sur son usage actuel (visites, cultes) laisse supposer une vocation principalement culturelle et religieuse.