Frise chronologique
1er quart XIIe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
1er quart XIIe siècle (≈ 1225)
Période romane avec influence normande marquée.
Début XVIIe siècle
Ajout de la litre funéraire
Ajout de la litre funéraire
Début XVIIe siècle (≈ 1704)
Peinture commémorative extérieure datée.
5 juillet 2013
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
5 juillet 2013 (≈ 2013)
Protection intégrale du bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. C 280) : inscription par arrêté du 5 juillet 2013
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L'église Saint-Blaise de Tréon, située dans le village d'Eure-et-Loir, est un rare exemple d'édifice ayant conservé ses structures romanes du premier quart du XIIe siècle. Contrairement aux autres églises du Drouais, elle a préservé son chœur, ses baies à archivolte et son portail à voussures, témoignant d'une influence normande marquée. Son iconographie et son style architectural permettent de dater sa construction avec précision dans cette période.
Les modifications ultérieures ont respecté les percements et rythmes initiaux, limitant les altérations du bâtiment original. L'église recèle un potentiel archéologique notable, notamment pour ses peintures murales, suggérées par l'ancienneté de l'édifice et la rareté des ouvertures sur le mur nord. Une charpente peinte et une litre funéraire extérieure du XVIIe siècle ajoutent à son intérêt patrimonial.
Classée Monument Historique par arrêté du 5 juillet 2013, l'église appartient à la commune de Tréon. Son inscription protège l'intégralité du bâtiment (cadastre C 280), soulignant sa valeur historique et architecturale. L'adresse officielle, 1 Rue de l'Église, correspond aux données de la base Mérimée et aux coordonnées GPS disponibles.
Le site conserve des traces de décor peint, bien que non explicitement décrites dans les sources. La litre funéraire, datée des premières années du XVIIe siècle, illustre une pratique courante de commémoration des défunts par des inscriptions murales. Ces éléments renforcent l'importance de l'église comme témoin des évolutions artistiques et religieuses locales.