Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire dans le Loir-et-Cher

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise romane et gothique

Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire

  • 5-9 Rue de l'Église
  • 41330 Saint-Bohaire
Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire
Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire
Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire
Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire
Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire
Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire
Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire
Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire
Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire
Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire
Église Saint-Bohaire de Saint-Bohaire
Crédit photo : Kelson - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction de la nef
XIIIe siècle
Ajout de la tour-clocher
XVIe siècle
Travaux d'agrandissement
1995
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise (cad. ZD 126) : classement par arrêté du 6 novembre 1995

Personnages clés

Saint Bohaire Saint ayant donné son nom à l'église et dont les reliques y sont conservées.

Origine et histoire de l'Église Saint-Bohaire

L'église paroissiale Saint-Bohaire, située au cœur du village de Saint-Bohaire dans la vallée de la Cisse (Loir-et-Cher, Centre-Val de Loire), abrite encore les reliques du saint qui lui a donné son nom. Bien que modeste par ses dimensions, l'édifice présente des éléments architecturaux remarquables, hérités de campagnes successives menées par les bénédictins de Pontlevoy puis par les chanoines réguliers de l'abbaye de Bourmoyen après 1162. L'emploi simultané du plein-cintre et de l'arc brisé relève des caractères de transition du XIIe siècle. La nef est du XIIe siècle, tandis que la tour-clocher et le bras nord datent du XIIIe siècle; des travaux d'agrandissement entrepris au XVIe siècle sont restés inachevés. Le transept voûté d'ogives, percé de larges arcades en tiers-point, dégage une impression de puissance et de richesse. Les chapiteaux, ornés de motifs végétaux et animaux, sont remarquables et peuvent être comparés à ceux de Saint-Laumer de Blois. On relève également des culs-de-lampe sculptés représentant des personnages et des peintures murales du XIIIe siècle, originales et marquées d'influences orientales, qui illustrent notamment des scènes de la vie de la Vierge. L'édifice est classé au titre des monuments historiques depuis 1995.

Liens externes