Église Saint-Caprais de Chartèves dans l'Aisne

Patrimoine classé Clocher en bâtière Eglise romane

Église Saint-Caprais de Chartèves

  • 2-8 Rue Saint-Caprais 
  • 02400 Chartèves
Église Saint-Caprais de Chartèves
Église Saint-Caprais de Chartèves
Église Saint-Caprais de Chartèves
Église Saint-Caprais de Chartèves
Église Saint-Caprais de Chartèves
Crédit photo : User:Jpduburcq - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIe-XIIe siècles
Construction initiale
XVe siècle
Achèvement gothique
1730
Dégâts naturels
1918
Destruction guerre
1920
Classement historique
1919-1930
Reconstruction église
1931
Réinstallation horloge
1985
Création rosace
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise : classement par arrêté du 5 octobre 1920

Personnages clés

Camille Trubcat Architecte des Beaux-Arts responsable de la reconstruction de l'église après la Première Guerre mondiale.
Didier Quentin Maître verrier ayant réalisé la rosace de la façade ouest en 1985.
Monseigneur Mennechet Évêque de Soissons ayant baptisé deux des cloches en 1936.

Origine et histoire de l'Église Saint-Caprais

L'église Saint-Caprais, située à Chartèves dans l'Aisne, doit ses origines à une construction commencée aux XIe-XIIe siècles et poursuivie jusqu'au XVe siècle. Cette évolution explique la présence d'éléments romans et gothiques ; son plan est en croix latine et son clocher s'élève à 28 mètres. Endommagée par un ouragan et la foudre en 1730, elle a néanmoins traversé les siècles. Ses plus graves destructions datent de la Première Guerre mondiale : lors de la bataille de la Marne en juillet 1918, l'artillerie alliée pilonna le village occupé par les Allemands, détruisant la mairie, l'école, de nombreuses maisons et réduisant le clocher et la nef en décombres. Deux des trois cloches furent brisées, tandis que les trois autels furent miraculeusement épargnés. Le déblaiement et la reconstruction, conduits par l'architecte des Beaux-Arts Camille Trubcat, eurent lieu de 1919 à 1930, et l'édifice fut classé monument historique en 1920. La porte monumentale du cimetière a disparu ; le vitrail du transept sud est un don américain de l'époque. Les trois cloches sont de nouveau en place : Marie-Mathilde date de 1872, et Raymone Esther ainsi qu'Amédée Gabrielle furent baptisées en 1936 par monseigneur Mennechet, évêque de Soissons. L'horloge, qui ne comporte qu'un seul cadran, a été réinstallée en 1931 par l'horloger Le Cacheur de Château-Thierry. La rosace de la façade ouest est une œuvre récente, réalisée en 1985 par Didier Quentin, maître verrier.

Liens externes