Église Saint-Césaire de Maurs dans le Cantal

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise

Église Saint-Césaire de Maurs

  • 8-9 Place du Marché
  • 15600 Maurs
Église Saint-Césaire de Maurs
Église Saint-Césaire de Maurs
Église Saint-Césaire de Maurs
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Église Saint-Césaire de Maurs
Église Saint-Césaire de Maurs
Crédit photo : Auteur inconnu - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1000
1100
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
Xe siècle
Fondation du prieuré
1065-1080
Construction romane
1406
Construction du chœur
1426
Réparation du clocher
Fin du XIVe siècle
Reconstruction abbatiale
1532-1547
Installation des stalles
XVe et XVIe siècles
Ajout de chapelles
1670
Première restauration
Fin du XVIe siècle
Saccage par les protestants
1754
Abandon des bâtiments
1768
Suppression du monastère
1791
Vente de l'édifice
1793
Destruction de Saint-Sulpice
27 avril 1970
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise Saint-Sulpice (cad. AD 385) : classement par arrêté du 27 avril 1970

Personnages clés

Pierre Costes Maçon responsable de la réparation du clocher en 1426.
Pierre V Abbé durant la réparation du clocher en 1426.
Sénézergues Dernier abbé avant la Révolution, ayant mené une campagne de restauration.

Origine et histoire de l'Église Saint-Césaire

L'église Saint-Césaire, également appelée Saint‑Sulpice, se situe au cœur du bourg de Maurs, dans la Châtaigneraie cantalienne. Elle est le dernier vestige d'une abbatiale reconstruite à plusieurs reprises. Un prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye Saint‑Géraud d'Aurillac existait à Maurs au Xe siècle, puis une église romane édifiée par les moines de l'abbaye Saint‑Victor de Marseille fut construite entre 1065 et 1080. Pendant la guerre de Cent Ans, des bandes anglo‑gasconnes détruisirent l'abbaye, qui fut entièrement reconstruite à la fin du XIVe siècle. Le chœur et le portail occidental datent du début du XVe siècle, comme l'indique la date de 1406 portée sur un vitrail disparu; un prix‑fait du 30 janvier 1426 fixe la réparation du clocher, contrat passé avec le maçon Pierre Costes sous l'abbatiat de Pierre V. Au XVe et au XVIe siècles, des chapelles furent ajoutées de part et d'autre du chœur, notamment la chapelle Saint‑Césaire et la chapelle Saint‑Georges, cette dernière étant démolie en 1805. Les stalles datent de la période 1532‑1547. L'abbaye fut saccagée par des protestants (Huguenots) à la fin du XVIe siècle et connut deux campagnes de restauration avant la Révolution, dans les années 1670 et sous le dernier abbé, Sénézergues. Les bâtiments monastiques furent progressivement abandonnés à partir de 1754, le monastère fut supprimé en 1768, transformé en église paroissiale selon un décret de 1785, puis vendu en 1791; le cloître fut rasé et l'église servit de grenier à fourrage en 1793, l'abbatiale prenant alors la fonction de paroissiale après la destruction de l'ancienne église Saint‑Sulpice pendant la Révolution. L'édifice est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 27 avril 1970. Architectoniquement, il illustre le type méridional de l'église de la parole du XVe siècle : une nef à trois travées voûtées d'ogives et un chœur pentagonal. Sous le clocher, un narthex voûté d'ogives présente des arêtes reposant sur des culots ornés de visages humains. La base Palissy recense et décrit neuf objets du mobilier classés ou inscrits.

Liens externes