Origine de l'église XIe siècle (≈ 1150)
Période de construction initiale de l'église Saint-Cirgues.
XIIIe au XVe siècle
Campagnes de construction
Campagnes de construction XIIIe au XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction et d'ajout d'éléments architecturaux.
XVe ou XVIe siècle
Peintures murales
Peintures murales XVe ou XVIe siècle (≈ 1650)
Période d'ajout des peintures murales dans l'édifice.
XVIIe siècle
Ajout du retable
Ajout du retable XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de création du retable en bois représentant la Vierge et les apôtres.
1930
Classement historique
Classement historique 1930 (≈ 1930)
L'église est classée au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 24 décembre 1930
Personnages clés
Cyr (Kérikos)
Martyr dont l'histoire est racontée sur une inscription murale.
Julitte
Mère de Cyr, également martyrisée lors des persécutions de Dioclétien.
Origine et histoire de l'Église Saint-Cirgues
L'église Saint-Cirgues, située dans la commune de Saint-Cirgues en Haute-Loire, présente des éléments architecturaux et décoratifs notables. Les sources indiquent une origine au XIe siècle et des campagnes de construction du XIIIe au XVe siècle. L'intérêt principal réside dans son clocher, composé d'un étage octogonal surmonté d'une flèche élancée à forme renflée, caractéristique de la région périgourdine. Le prototype de cette flèche est recherché dans les flèches romanes du Velay. La flèche présente un boudin sur chaque arête et est percée de quatre lucarnes. L'église comporte une nef de cinq travées voûtées, des chapelles latérales et un chevet plat. Les trois travées orientales, apparemment les plus anciennes, montrent des nervures dont les filets s'appuient sur le boudin. Les arcs s'appuient sur des piles munies de colonnes engagées et tronquées, ainsi que de culs-de-lampe. Les chapiteaux sont sculptés d'une tête humaine dont la chevelure sert d'ornement au tailloir ou au départ de la colonne. Sous le porche méridional se trouvent deux enfeux. L'édifice conserve des peintures murales attribuées au XVe ou au XVIe siècle selon les sources. Il possède également un retable en bois du XVIIe siècle représentant la Vierge entourée des apôtres. Sur le mur nord figure une inscription racontant le martyre de Cyr (Kérikos) et de sa mère Julitte lors des persécutions de Dioclétien en Asie Mineure, évoquant les tortures infligées à l'enfant et sa mort violente. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1930. La documentation disponible évoque la façade, les fresques du chœur, notamment des scènes et instruments de la Passion, et le retable, et renvoie à des ressources comme Clochers de France, l'Observatoire du patrimoine religieux et la base Mérimée.